Qui sont les lauréats des premiers Trophées de l'Édition ?

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Les éditeurs récompensés mardi soir l'ont été pour leur "audace" et leur "créativité". Photo d'illustration. © Daniel ROLAND / AFP
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Le palmarès des premiers Trophées de l'Édition, organisés par la publication Livres Hebdo, ont été dévoilés mardi soir au Théâtre de l'Odéon, à Paris. Les maisons d'édition Thierry Magnier, Sarbacane, Le Tripode ou encore Diane de Selliers ont été récompensées pour leur innovation et leur créativité.

C'est une première consacrée aux professionnels de l'édition pour récompenser leur "innovation", leur "créativité" et leur "audace". Livres Hebdo organisait la cérémonie des Trophées de l'Édition au Théâtre de l'Odéon, mardi soir, dont Europe 1 est partenaire.

"Midi Pile", conception artistique de l'année

Parmi les lauréats figure la collection "L'Ardeur", des éditions Thierry Magnier, où les maîtres-mots dominants sont "lire, oser et fantasmer", avec un focus sur la traduction littéraire de la sexualité, du désir et du plaisir. La collection obtient le trophée de la "création éditoriale" de l'année.

Le livre Midi Pile de Rebecca Dautremer, aux éditions Sarbacane, décroche pour sa part la "conception artistique" de l'année, avec une oeuvre singulière dans sa construction.

Le trophée spécial du jury est décerné pour ces Trophées aux éditions Diane de Selliers, qui publient un livre par an depuis 1992 avec la volonté d'"imaginer des passerelles entre le mot et l’image, prendre le temps de réaliser des livres qui résistent au temps, en partager la découverte avec le plus grand nombre".

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Du côté des Trophées des lecteurs, Le Tripode est "la petite maison d'édition" de l'année tandis que Cécile Pournin et Ahmed Agne sont les "éditeurs de l'année".

Avec des membres comme l'homme de médias Denis Olivennes ou l'actrice et écrivaine Aure Atika parmi ses membres, le jury a voulu récompenser des maisons d'édition primés "pour des réalisations qui manifestent la force d’un travail d’artisan et une intégration très poussée des nouvelles technologies", défend Fabrice Piault. "Ce que nous voulons montrer, c’est cette modernité de l’édition."