Marc Cerrone : "Les samples ont sûrement évité de faire vieillir mon son"

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Dans Europe matin, jeudi, la figure du disco évoque sa carrière, à l'occasion de la sortie de son autobiographie, "Paradise".
INTERVIEW

C'est l'un des plus grand noms du disco. Marc Cerrone, musicien et producteur, se raconte dans une autobiographie, Paradise, qui sort le 25 avril prochain. L'occasion de revenir sur une carrière où il a vendu plus de 30 millions de disques.

"Je dois remercier un peu le ciel". L'ouvrage débute sur l'enfance du musicien, en petit banlieusard d'origine italienne et de son adolescence, où il sera immédiatement marqué par un instrument : la batterie. Quelques années plus tard, c'est grâce à son troisième album, Supernature, que Marc Cerrone deviendra mondialement connu.

Le musicien français a réussi à s'exporter et à faire des tubes planétaires. "Je dois remercier un peu le ciel, car de générations en générations, les barrières ont sauté", explique-t-il dans Europe matin. "Il y a eu la période des samples, où l'on prend un échantillon de votre chanson et on le mélange avec une autre chanson : cela m'a associé à pas mal de succès et cela a sûrement évité de faire vieillir mon son", indique-t-il pour expliquer sa longévité.

Un nouveau single le 4 mai. Des années de carrière durant lesquelles il a côtoyé Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat ou encore Liza Minnelli. "C'était pour moi un terreau assez fantastique, une source de stimulation", se souvient Marc Cerrone. "Nous n'étions pas intimes, mais on se croisait le soir et on finissait très tôt". Et le 4 mai prochain, le producteur sort un nouveau single, au nom de Kongas, son premier groupe : Ready to roar (voir vidéo). "Une manière pour moi de boucler la boucle", conclut-il.