Tour de France : "Les Français ont un peu plus de chances que d'habitude pour la victoire finale", estime Patrick Chassé

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Le coureur cycliste français Romain Bardet.
Le coureur cycliste français Romain Bardet. © ANNE-CHRISTINE POUJOULAT/AFP
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Patrick Chassé, spécialiste du cyclisme et consultant pour Europe 1, évoque les chances françaises pour l'édition 2019, à la veille du grand départ.
INTERVIEW

Le Tour de France débute samedi. 176 coureurs vont s'élancer devant le Palais royal de Bruxelles, pour une première étape de 194,5 km. Dans le Grand journal du soir vendredi, Patrick Chassé, spécialiste du cyclisme et consultant pour Europe 1, fait une revue d'effectifs à la veille du début de la 106ème édition.

 

>> De 17h à 20h, c’est le grand journal du soir avec Matthieu Belliard sur Europe 1. Retrouvez le replay ici

Bardet, Pinot et Barguil

"Tous les ans, il y a une chance pour les Français, mais cette année, elle est peut-être un peu renforcée en raison de l'absence de coureurs attendus qui ne sont pas là", analyse Patrick Chassé. Romain Bardet (AG2R La Mondiale), Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) "et pourquoi pas Warren Barguil ( Arkéa-Samsic) devenu champion de France la semaine dernière", la liste des leaders français en forme ne manque effectivement pas de noms.

 

"Des coureurs attendus ne sont pas là"

Mais surtout, ce qui pourrait permettre aux Français de briller un peu plus que la normale, ce sont les absents. "Des coureurs attendus ne sont pas là. Il y a Chris Froome de forfait, mais aussi Tom Dumoulin. Et Geraint Thomas (vainqueur l'an passé, ndlr) est tombé sur le Tour de Suisse lors de sa préparation", rappelle le consultant d'Europe 1. L'édition 2019 est donc très ouverte. Et si c'était enfin la bonne pour la France ? Il faut remonter à 1985 et la victoire de Bernard Hinault pour voir un Français triompher sur les Champs-Élysées, à Paris.

 

Patrick Chassé, un Tour de France... en train

Le consultant d'Europe 1 a eu une initiative originale : suivre le Tour de France en train. "Des associations s'émeuvent que le Tour de France, qui prône l'usage du vélo, soit aussi une grosse machine à polluer. Cela m'a interpellé et je me suis fait cette réflexion également", confie le spécialiste du cyclisme. Résultat, pour les trois semaines de courses, Patrick Chassé a décidé de prendre le train, plutôt que sa voiture pour suivre le peloton. "Il y aura peu de TGV, ce sera surtout des TER", prévient-il.

Europe 1
Par Guillaume Perrodeau