Logo de Paris 2024 : "C'est la rencontre de trois grands symboles", souligne Tony Estanguet

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© AFP PHOTO / ORGANIZING COMMITTEE OF THE PARIS 2024 OLYMPIC AND PARALYMPIC GAMES
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Invité d'Europe 1, le président du Comité d'organisation de Paris 2024, Tony Estanguet, estime que le logo de ces Jeux Olympiques "est engagé" et à "visage humain".
INTERVIEW

Il représente "l'ADN de Paris 2024". Tony Estanguet est très fier du logo des Jeux, présenté lundi soir au Grand Rex devant 600 personnes, et qui constitue un symbole historique, puisque ce sera le même pour les Jeux olympiques et paralympiques.

"C'est la rencontre de trois grands symboles", raconte le président du Comité d'organisation de Paris 2024. Le premier symbole, c'est celui "de la médaille d'or", explique le céïste, qui en remporté trois dans sa carrière en canoë-kayak (C1). "Ce clin d’œil" était indispensable à ses yeux, car il montre "la volonté d'associer les athlètes à ce projet". Le second, "c'est la flamme, symbole ultime des Jeux" selon le patron de Paris 2024. "Elle se transmet de nation en nation, de génération en génération", en plus de donner "de l'énergie et du souffle". Le troisième symbole enfin, "c'est Marianne". Une façon pour Tony Estanguet de montrer que "ce sont les Jeux de la France" en faisant référence à cette icône nationale.

Un logo "humain" et "engagé"

Associés, ces trois grands symboles forment "un visage humain". Cela montre pour Tony Estanguet que "Paris 2024 veut organiser des Jeux pour la population", qui laisseront "un héritage". Si certains esprits chagrins regrettent l'absence de la Tour Eiffel, où trouvent que le logo irait mieux à une enseigne de coiffure, il plait énormément au triple champion olympique qui le trouve "engagé". "On s'attendait à ce qu'il y ait des réactions", explique l'ancien céïste, "mais c'est plutôt bon signe qu'il fasse réagir" selon lui. D'ailleurs, Tony Estanguet a été "impressionné" par la façon dont ce logo a été diffusé. "Il y a eu un impact international colossal. Les retours sont très positifs", conclut-il.

Europe 1
Par Cédric Chasseur