Un premier pas vers la surpression des ZFE a-t-il été franchi mercredi, alors que les députés ont voté en commission pour la disparition de ces zones à faibles émissions ? S'il est encore trop tôt pour le savoir, c'est en tout cas "un faux pas", selon Jacques Fernique, sénateur Europe Ecologie-Les Verts du Bas-Rhin. "Si ça allait au bout, il faut bien mesurer ce que ça signifierait [...] d'un simple amendement on liquiderait une trentaine de ZFE dans une trentaine d'agglomérations de plus de 150.000 habitants."
"Le droit à respirer un air qui ne nuise pas à sa santé"
Contrairement à ce qu'affirmait plus tôt sur Europe 1, le député RN du Gard, Pierre Meurin, "les ZFE, c'est vraiment répondre au problème de la qualité de l'air", qui engendre chaque année "40.000 morts largement provoqués par nos gaz d'échappement".
Pour le sénateur, le "droit à respirer un air qui ne nuise pas sa santé, ça doit être assuré, et surtout pour les ménages populaires qui eux, sont le long des grands axes de circulation urbains".