Paris : nouvelle démission d'un adjoint d'Anne Hidalgo

Mao Peninou, "candidat à la candidature aux élections européennes sur la liste LREM" a annoncé lundi son départ dans un tweet.
Mao Peninou, "candidat à la candidature aux élections européennes sur la liste LREM" a annoncé lundi son départ dans un tweet. © AFP
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avec AFP
L'adjoint en charge de la propreté, Mao Peninou, "candidat à la candidature aux élections européennes sur la liste LREM" a annoncé lundi son départ de la mairie de Paris. 

Nouvelle démission dans l'équipe de la maire de Paris Anne Hidalgo : l'adjoint en charge de la propreté, Mao Peninou, "candidat à la candidature aux élections européennes sur la liste LREM" a annoncé lundi son départ dans un tweet. Pour le remplacer, la maire de Paris proposera lors du prochain Conseil de Paris (mi-novembre) Paul Simondon, professeur agrégé de mathématiques et conseiller de Paris élu du Xe arrondissement, précise un communiqué de la Ville de Paris.

 

 

Un soutien d'Emmanuel Macron. Mao Peninou avait dès 2017 apporté son soutien au candidat à la présidentielle Emmanuel Macron, et adhéré à la République en marche. Il "conservera son mandat de conseiller de Paris au sein de la majorité municipale, en adhérant au groupe Démocrates et progressistes", a-t-on fait savoir dans l'entourage de la mairie, confirmant une information du Parisien.

Dans un communiqué transmis lundi à la mi-journée, la maire socialiste de Paris a salué le travail de son adjoint : "Nous avons porté de nombreuses mesures pour moderniser et améliorer la propreté de Paris", a-t-elle souligné.
L'édile de Paris a par ailleurs souhaité "bonne route dans ses nouveaux engagements" à son "ami de longue date".

Deux mois après la démission de Bruno Julliard. La Ville de Paris a dû faire face à de nombreuses polémiques ces derniers mois dans le domaine de la propreté, de la mise en place de pissotières dans les quartiers huppés et touristiques de l'hypercentre de la capitale, à la résurgence de rats. Cette démission survient près de deux mois après celle, plus fracassante, du premier adjoint de la maire de Paris Bruno Julliard. Ce dernier, ancien président du syndicat étudiant Unef, avait alors reproché des "approximations", un "déficit d'humilité et de l'"inconstance" à la maire de Paris, aux prises avec des dossiers épineux telles que la fin d'Autolib' et Vélib.