Jean-Luc Reichmann a présenté de nombreuses émissions sur TF1. 1:00
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Antoine Terrel , modifié à
L'animateur de TF1, invité mardi d'Anne Roumanoff sur Europe 1, a confié être très exigeant avec lui-même concernant sa carrière et le choix de ses projets. "J'aime bien avoir envie de faire les choses avec bonheur", explique-t-il. 
INTERVIEW

Il est depuis de nombreuses années l'une des valeurs sûres du PAF. Avec des émissions telles que Attention à la marche, ou encore Les Douze Coups de midi, Jean-Luc Reichmann est devenu au fil des ans l'un des animateurs les plus appréciés des téléspectateurs.

Invité mardi de Ça fait du bien, celui qu'on connaît également pour son rôle dans la série à succès de TF1 Léo Matteï, Brigade des mineurs, est revenu sur l'un des principaux aspects de son caractère, son exigence. "J'ai un niveau d'exigence insupportable avec moi-même", confie-t-il. 

"Attention à la marche s'est répandu partout dans le monde"

Avec les années, Jean-Luc Reichmann a fini par apprendre à dire non à des projets, par souci de qualité. "J'aime bien avoir envie de faire les choses avec bonheur", explique-t-il. C'est peut-être pour cela, d'ailleurs, qu'il n'a "jamais produit pour les autres". 

En revanche, précise l'animateur, "j'ai produit pour moi et j'ai fait des créations magnifiques". Et de revenir sur ses principales émissions. "Je me suis aperçu que quand on avait fait Attention à la marche, on pouvait créer français, et après, ça s'est répandu un peu partout dans le monde, et j'étais super content. Quand on a créé Victor sauvage (série diffusée en 2010 sur TF1) (...) on s'est dit 'voilà en France, on est pas plus con qu'ailleurs'". 

"Le jour où on est pas exigeant, on se fait avoir" 

"Quand on a fait cette recréation des Douze Coups de midi, je me suis dit : 'Youpi, on peut le faire, on a francisé un concept génial'. Et Léo Matteï, c'est dans le monde entier, maintenant", poursuit Jean-Luc Reichmann. D'ailleurs, à l'en croire, la réputation de la série hors de nos frontières est telle que l'animateur s'est "fait arrêter au fin fond de l'Espagne" par un fan italien. 

"C'est la création qui me plait", conclut Jean-Luc Reichmann, pour qui, "le jour où on est pas exigeant, généralement on se fait avoir".