Les effectifs militaires américains réduits à 2.500 en Afghanistan ainsi qu'en Irak

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"Aujourd'hui, les Etats-Unis sont plus près que jamais de mettre un terme à près de 20 ans de guerre"
"Aujourd'hui, les Etats-Unis sont plus près que jamais de mettre un terme à près de 20 ans de guerre" © Zaid AL-OBEIDI / AFP
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Conformément au vœu de Donald Trump de mettre fin aux "guerres sans fin", le chef du Pentagone Christopher Miller a annoncé vendredi que les effectifs militaires des Etats-Unis se montaient désormais à 2.500 en Afghanistan ainsi qu'en Irak.

Le chef du Pentagone, Christopher Miller, a annoncé vendredi que les effectifs militaires des Etats-Unis se montaient désormais à 2.500 en Afghanistan ainsi qu'en Irak, conformément au vœu du président sortant Donald Trump de mettre fin aux "guerres sans fin". "Aujourd'hui, les Etats-Unis sont plus près que jamais de mettre un terme à près de 20 ans de guerre", a noté le ministre de la Défense par intérim dans un communiqué. 

"Aujourd'hui, les effectifs militaires américains en Afghanistan s'élèvent à 2.500 soldats", a indiqué dans un communiqué Christophe Miller. "Ordonné par le président Trump, ce retrait que j'ai annoncé le 17 novembre abaisse les effectifs militaires américains dans le pays au plus bas depuis 2001. Avec 2.500 hommes, le commandement a ce qu'il lui faut pour protéger l'Amérique, notre population et nos intérêts." Un retrait total reste "soumis à des conditions" de sécurité.

"Pas de changement dans la politique des États-Unis"

En Irak, le niveau du déploiement militaire américain a lui aussi été réduit à 2.500 hommes, une réduction qui "reflète la hausse des capacités de l'armée irakienne", a ajouté Christophe Miller. Cette réduction "ne signifie pas un changement dans la politique des Etats-Unis. Les Etats-Unis et les forces de la coalition restent en Irak pour assurer une défaite durable" du groupe Etat islamique.

"Nous continuerons à avoir une base de contreterrorisme en Irak pour soutenir les forces de nos partenaires avec des capacités aériennes et du renseignement", a-t-il conclu. "La plupart des opérations en Irak étaient déjà menées par nos partenaires irakiens."