Iran : l'enquête sur le pétrolier britannique "dépendra de l'équipage"

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Selon les autorités iraniennes, le navire a été saisi pour "non respect du code maritime international".
Selon les autorités iraniennes, le navire a été saisi pour "non respect du code maritime international". © JAN VERHOOG / AFP / MARINETRAFFIC.COM
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Le pétrolier britannique, Stena Impero, arraisonné vendredi 19 juillet dans le détroit d'Ormuz par l'Iran, fait l'objet d'une enquête. Sa rapidité "dépendra de la coopération de l'équipage", a annoncé, dimanche 21 juillet, un responsable local du transport maritime.

La rapidité de l'enquête sur le pétrolier battant pavillon britannique arraisonné vendredi par l'Iran, "dépendra de la coopération de l'équipage", a déclaré dimanche un responsable local du transport maritime.

"L'enquête [...] dépend de la coopération des membres d'équipages du vaisseau et aussi de notre accès aux preuves nécessaires pour examiner l'affaire", a déclaré Allah-Morad Afifipour, directeur général de l'Autorité portuaire et maritime de la province de Hormozgan (sud), dans un entretien accordé à Press TV, la chaîne d'information en anglais de la télévision d'Etat iranienne.

Les membres de l'équipage "sont en bonne santé"

Les vingt-trois membres d'équipage sont à bord et "sont en bonne santé", a-t-il précisé. Dix-huit dont le capitaine, sont de nationalité indienne et cinq autres de nationalité philippine, lettone ou russe. Propriété d'un armateur suédois, le pétrolier Stena Impero, battant pavillon britannique, a été arraisonné vendredi dans le détroit d'Ormuz par les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Selon les autorités iraniennes, le navire a été saisi pour "non respect du code maritime international".

Cité par l'agence de presse iranienne Fars, M. Afifipour, avait précédemment indiqué que le Stena Impero était "entré en collision avec un bateau de pêche" qui avait "contacté le pétrolier mais n'[avait] pas reçu de réponse". Selon lui, le bateau de pêche a alors informé l'Autorité portuaire de Hormozgan, qui a ouvert une enquête sur les "causes" de l'accident conformément "au droit international".