"Pas de panique", c'est le message d'Emmanuel Macron aux Français face aux risques de coupures d'électricité . D'autant que le froid s'installe. Mais le président l'assure, si les Français réduisent leur consommation de 10 %, on pourrait éviter de passer par la case délestage. Mot que l'on entend régulièrement. Et les Français ne sont pas les seuls, nos voisins européens aussi. À commencer par les Britanniques.
Jusqu'à 36 heures de black-out au Royaume-Uni
Le plan britannique prévoit des coupures entre 16 heures et 19 heures. Le scénario catastrophe au Royaume-Uni va même jusqu'à un black-out de 36 heures, un jour et demi sans électricité. La BBC a d'ailleurs enregistré des messages d'alerte à diffuser dans cette situation. Mais pourra-t-elle encore émettre et être écoutée ? Rien n'est moins sûr.
En Suisse , le sujet revient régulièrement depuis cet été. Les délestages dureraient là-bas 4 heures et ils n'épargneraient pas les grandes villes du pays. Chez nos voisins italiens , un couvre-feu énergétique est prévu en cas de grand froid : commerces fermés et ouvertures restreintes pour les entreprises. Mais Rome envisage également des coupures en dernier recours. En fait, s'il y a bien un pays en Europe qui ne tremble pas, c'est la Belgique . Et pour cause, elle peut compter sur un parc nucléaire au complet.