L'interdiction de la vente de véhicules thermiques en 2035 au profit des voitures électriques suscite des contestations dans la classe politique européenne. L'industrie automobile doit s'adapter tant bien que mal à ces évolutions. Une situation que regrette Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes.
"On assimile ventes de véhicules thermiques au diesel, à l'essence, et donc à la dépendance au Qatar, à la Russie, etc. Or, il y a d'autres carburants qui se mettent en place", affirme-t-il dans l'émission Pascal Praud et vous, mentionnant l'éthanol, les carburants de synthèse ou encore les hybridations. "On ne peut pas faire une mutation 100% électrique. Le côté blanc ou noir qu'on a chez certains députés, qui refusent de comprendre qu'il y a d'autres alternatives au 100% électrique, fait du mal aujourd'hui à l'industrie", rapporte Pierre Chasseray.