Olivier de Benoist : "Je suis fan absolu de foie gras, je peux en manger trois fois par jour"

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Bon mangeur, l'humoriste s'est dévoilé côté fourchette dans l'émission "La table des bons vivants". Il avoue néanmoins faire attention en tournée pour ne pas prendre trop de poids.
A TABLE !

Natif de Reims, il a été élevé au champagne. Mais Olivier de Benoist a aussi eu une éducation stricte et a suivi une formation de juriste qui n'ont pas suffi à le freiner dans sa carrière d'humoriste. Révélé par ses passages télévisés chez Drucker et Ruquier, après avoir joué dans des pubs, il est en tournée dans toute la France avec son spectacle 0/40, ce qui lui donne l'occasion de tester les spécialités régionales. Gourmand, il a accepté samedi l'invitation de l'émission La table des bons vivants.

"Sinon, je prends vingt kilos". Plus que gourmand, il avoue l'être "trop". "C'est un problème, parce que quand on fait ce métier, c'est quand même un sport de haut niveau donc il faut qu'on fasse gaffe. D'ailleurs, j'ai pris la décision de ne plus jamais dîner après les spectacles, comme le font certains de mes collègues, parce que sinon, c'est impossible de tenir une semaine de tournée !" Le repas s'avère désormais moins festif avant de monter sur scène : "viande blanche et pâtes, sans rien, sinon je prends encore vingt kilos." Le régime est moins frugal pour les déjeuners. "Récemment, j'ai joué en Belgique et j'ai pris le plat que je préfère : les boulets de Liège." Avec frites et sauce sucrée. "Je suis capable d'aller à Liège rien que pour ça !"

"Attachés à la terre". L'humoriste s'avère aussi être un "fan absolu de foie gras. Je peux en manger trois fois par jour. J'aime bien quand il est un peu dur, sur du pain grillé avec du gros sel." Comme ça, il dit même pouvoir monter "jusqu'à dix fois par jour". Les œufs meurette, ces œufs pochés à la sauce au vin rouge, figurent aussi sur la liste de ses mets préférés. Ce dernier plat lui fait aussi penser à son frère viticulteur. "Mes grands-parents étaient agriculteurs en Bretagne, mon frère est viticulteur dans le Mâconnais. On est très attachés à la terre", conclut-il.

Le questionnaire des bons vivants

Pour mieux le connaître côté fourchette, l'humoriste est passé sur le gril des interrogations de Laurent Mariotte :

Le goût de votre enfance ?

La rhubarbe. Quelqu'un qui habitait à côté de chez nous ramenait des cagettes de rhubarbe et on faisait une compote.

Votre plus beau repas, dans le sens inoubliable ?

Je suis allé une fois aux Crayères à Reims. C'était juste un moment hors du temps. Des grands restaurants, j'en ai fait deux ou trois, j'en ai fait très rarement. On n'imagine pas à quel point c'est comme une pièce de théâtre et on s'en souvient trente ans après. Ce n'est pas juste bouffer, on assiste à un moment de vie exceptionnel.

Votre pire repas ?

C'était ma grand-mère, qui n'a jamais cuisiné, qui s'est mis à faire des tomates farcies selon une recette qu'elle a inventée le jour-même. Depuis, on n'en mange plus à la maison.

Le plat que vous ne pouvez pas manger ?

Le fromage mou.

Quel plat emmèneriez-vous sur une île déserte ?

Une île flottante.

Quel est votre mot préféré en cuisine ?

J'ai un copain qui s'appelle Christophe Adam, qui fait l’Éclair de génie. Et il passe sa vie, quand il est en cuisine, à dire "chaud patate" et je trouve qu'il y a un côté extrêmement convivial. 

Qui sont les invités de votre dîner idéal ?

Ma famille, au sens large. Ce n'est pas original, mais je ne me marre pas autant autrement que quand je suis en famille. Tout peut s'arrêter après, l'essentiel est là.

Votre adresse secrète ?

C'est un endroit où je vais tous les jours qui s'appelle Dédé la frite, rue Montmartre à Paris. C'est formidable, pas le meilleur resto du monde mais les gens sont chaleureux. Je préfère ça plutôt que le contraire.

Le dernier plat que vous avez cuisiné ?

Le hot-dog où je mets la 'toastinette' (le fromage industriel carré sous plastique, ndlr.) après. Et il m'arrive de mettre trois saucisses !

Le mot de la F-A-I-M ?

A table !

 

Europe 1
Par Aurélie Dupuy