Dans "Ma mère est folle", Diane Kurys dresse le portrait d'une femme "fantasque, hors des clous"

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Chez Wendy Bouchard mercredi matin, la réalisatrice Diane Kurys évoque son film "Ma mère est folle", avec Fanny Ardant et Vianney au casting.

Dans Ma mère est folle, en salles mercredi, Fanny Ardant et Vianney forme un tandem mère-fils détonnant. Si Baptiste est un peu sage, Nina est "une mère libre avant tout", explique la réalisatrice du film Diane Kurys, chez Wendy Bouchard, sur Europe 1.

"Il n'en peut plus de cette mère trop libre". "C'est mon fils (Sacha Sperling) qui a écrit l'histoire avec son co-scénariste (Pietro Caracciolo). Ce n'est pas autobiographique. Et puis je ne suis pas folle ! Mais ils se sont servis de notre côté fusionnel pour écrire", confie la cinéaste. "Dans l'histoire, Vianney s'en va, il se sauve car il n'en peut plus de cette mère qui est trop libre. Ça fait deux ans qu'ils ne se sont pas vus. Il étouffait de la fusion, de l'amour trop grand qu'ils avaient l'un pour l'autre", raconte Diane Kurys.

>> De 9h à 11h, c’est le tour de la question avec Wendy Bouchard. Retrouvez le replay de l’émission ici

"Elle a élevé son fils comme elle a pu".Ma mère est folle dresse le portrait d'une femme ni étouffante ni égoïste, mais "fantasque, hors des clous". "Elle fait partie de ces générations de femmes qui ont pris leur destin en mains assez tôt. Pour elle, c'est la liberté avant tout", décrit la réalisatrice. "Elle a élevé son fils comme elle a pu, c'est-à-dire un peu n'importe comment mais avec amour."

Invité de Wendy Bouchard, le pédopsychiatre Stéphane Clerget prend fait et cause pour le personnage interprété par Vianney. "On sent un petit vent dépressif chez lui. Ça n'a pas dû être évident de vivre à l'ombre de cette mère, et on sent qu'il y a eu des manques. La mère est toute puissante, toute présente, mais c'est aussi parce que le père est absent", avance-t-il.

>> Vous pouvez retrouver l'intégralité de l'émission ici