La Bygmalionite : l'étrange maladie contractée par Jean-François Copé

  • A
  • A
Commandeur News est une chronique de l'émission La matinale d'Europe 1
Partagez sur :

Jean-François Copé n'aurait plus aucun souvenir de Nicolas Sarkozy, Jérôme Lavrilleux ou de Bygmalion. Une étrange amnésie. 

Jean-François Copé, candidat à la primaire de la droite et du centre aurait contracté une étrange maladie.

Julie : Comme d’autres responsables du parti des Républicains, il serait totalement étranger à l’affaire de la double facturation des meetings de Nicolas Sarkozy en 2012. Il n’aurait d’ailleurs plus aucun souvenir de cette période. Avec nous pour en parler en studio, la Professeur Gisèle Rectale, neuro-physio-cardio-endocrino-chirurgico-psychiatre. Alors, de quoi est atteint Jean-François Copé, Professeur Rectale ? 

Gisèle : Appelez moi Gisèle, parce que 'Professeur Rectale" à 7 h du mat’, les gens sont au petit dej’. Non, si vous voulez, en peu de mots… (Regardant son portable après deux coups brefs de vibreur de téléphone) Attendez, j’ai un texto. (Surjouant l’étonnement) Oh bah c’est le Docteur Kierzek, le Docteur d’Europe 1 ! "Je flippe Gisou, à Europe 1, ils sont en train de se rendre compte que je n’ai aucun diplôme… "

(A Julie) Je peux pas tout gérer ! Si vous voulez Julie, Jean-François Copé est atteint de "Bygmalionite". Qu’est-ce que la "Bygmalionite" ?! C’est une maladie du cerveau qui consiste à obturer sa mémoire lorsque l’on est face à un policier ou un juge. Si vous voulez, on peut faire un petit essai en deux temps, vous allez comprendre. Vous êtes Julie d’Europe 1, et vous me posez la question de la double facturation des meetings ! 

Julie : Moi, Julie d’Europe 1, je vous demande si les meetings de Nicolas Sarkozy ont fait l’objet d’une double facturation.

Gisèle : Moi je peux répondre "Oui, on s’est rendu compte qu’on allait dépasser les comptes de campagne, qu’on serait pas remboursé, on a fait une connerie, c’est chaud pour nos fesses !". Maintenant vous me posez la même question mais vous êtes un juge.

Julie : En tant que juge, je vous demande si les meetings de Nicolas Sarkozy ont fait l’objet d’une double facturation ?!

Gisèle : (La bouche ouverte, idiote) Je ne sais pas… (Léger regard en l’air) On est en quelle année ? On atterrit à quelle heure ? Continuez, continuez Julie, on fait de la prévention là.

Julie : Jean-François Copé, comment pouvez-vous ne pas être au courant d’agissements qui concerneraient Nicolas Sarkozy et Jérôme Lavrilleux, votre directeur de cabinet ?

Gisèle : Je ne sais pas, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus… Qui suis-je, que font tous ces gens dans ma chambre ?

Julie : (Surjouant) Que faire pour soigner cette terrible maladie, Gisèle ? 

Gisèle : Le soin peut être administré directement en commissariat : 48 heures de garde à vue à même le béton, - sans boire ni manger -, c’est important. Au bout de deux heures en principe, tout est guéri. Je vous laisse, je file à l’hôpital, y’a le Docteur Kierzek qui est suivi par une télé pour l’opération à cœur ouvert d’un patient, et il vient de lui ouvrir le foie ! Je ne tarde pas !