Les blessures qui nous empêchent d’être nous-même

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Antidote est une chronique de l'émission La vie devant soi
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Anne Cazaubon nous fait découvrir aujourd'hui le livre de Lise Bourbeau, "Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même".

Avec vous Anne Cazaubon, chaque dimanche, on découvre un livre de développement personnel, un livre pour mieux se connaître et aujourd’hui c’est un livre qui nous vient du Québec 

Le livre qui va nous apprendre à comprendre l’origine de nos maux, qu’ils soient physiques, émotionnels ou mentaux. Ça s’appelle "Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même". Un véritable best-seller puisqu’il s’est vendu à 425.000 exemplaires en 25 ans. Son auteur Lise Bourbeau, grande prêtresse du développement personnel au Québec et s’est beaucoup intéressée au corps, aux messages qu’il nous envoyait.

L’idée, c’est que nous avons tous en nous les traces, les séquelles de cinq blessures fondamentales, qui sont généralement apparues dans la toute petite enfance, il paraît qu’on a tous les cinq à l’intérieur, mais deux particulièrement, s’expriment dans nos vies : Allez, on envoie le programme des réjouissances.

Il y a donc : Le rejet pour lequel on revêt un masque de de fuyant, celui qui porte en lui une blessure d’abandon, n’a pas d’autre choix que de porter un masque de dépendance. Pour l’humiliation, c’est le masque du masochisme. Pour la trahison, évidemment on portera le masque du contrôle, pour prouver qu’il est invincible. Enfin pour la blessure d’injustice, on se blindera derrière un masque de la rigidité, car les rigides font croire à eux-mêmes et aux autres que rien ne les touche, ce qui les fait souvent paraître très froids. Voilà, vous êtes toujours là ? Ce que nous raconte Lise Bourbeau, c’est qu’à la suite de ces blessures profondes (souvent survenues entre 0 et 2 ans avec le parent du même sexe, ou avec le parent du sexe opposé), nous avons été obligé, contraint de revêtir un masque, pour moins souffrir. Oui, c’est là que l’on comprend que l’on vit dans une véritable mascarade.

A quoi cela va nous servir de connaître nos fêlures intimes ?

L’idée, c’est de mieux connaître ces fêlures intimes, pour mieux les Reconnaître en nous, c’est un premier pas important pour pouvoir ensuite nous en débarrasser. Mais cela peut également nous servir à les reconnaître chez l’autre, chez un patron, un conjoint, un ami et peut-être à saupoudrer d’un peu plus de compassion et d’amour les liens conflictuels. Comprendre que si l’autre revêt son "masque du fuyant" par exemple, c’est avant tout pour éviter de souffrir d’avantage, et qu’on lui verse à nouveau une bouteille d’alcool à 90 sur sa plaie affective béante.

Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même, Lise Bourbeau  aux éditions ETC