vincent peillon

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Vincent Peillon est candidat à la primaire de la gauche des 22 et 29 janvier.

  • SA BIO

Sa date et son lieu de naissance. Né le 7 juillet 1960 à Suresnes, dans Hauts-de-Seine. Il a 56 ans.

Ses fonctions actuelles. Il est député européen du Sud-Est.

Son parti. Il est adhérent du Parti socialiste.

Son parcours. Fils d'un banquier communiste et d'une spécialiste de la recherche médicale, Vincent Peillon obtient son bac prématurément, à 16 ans. Après des études de philo à la Sorbonne où il ne se révèle pas vraiment très assidu, il choisit de partir en voyage. Il revient et crée une société de vente d’import-export de saumon. Il s'en lasse vite, reprend ses études et devient rapidement professeur de Sciences économiques et sociales en lycée.

Après avoir obtenu l'agrégation de philosophie, il est repéré par Pierre Moscovici et intègre le cabinet du président de l'Assemblée nationale, Henri Emmanuelli en 1992. Il est élu député de  la Somme en 1997 mais perd son siège cinq ans plus tard. Il devient alors porte-parole de Ségolène Royal en 2007. Cinq ans plus tard, il mène campagne pour François Hollande et hérite du ministère de l'Education nationale en 2012. Il n'est pas reconduit dans le gouvernement de Manuel Valls en avril 2014.

Son résultat à l'élection présidentielle de 2012. Il n'était pas candidat.

Sa vie privée. Vincent Peillon est père de quatre enfants avec deux femmes différentes. Ils est actuellement marié à la journaliste Nathalie Bensahel, qui travaille pour l'hebdomadaire L'Obs. Sportif, il apprécie le cyclisme et pratique assidûment la course à pied.

  • SA CANDIDATURE

Comment il s'est déclaré. À en croire un indiscret du Point, plusieurs cadres du PS dont Martine Aubry, Pierre Moscovici, Anne Hidalgo et Christiane Taubira l'auraient poussé à se présenter à la primaire de la gauche après le renoncement de François Hollande. Il a choisi de passer à l'acte le 11 décembre au 20H de France 2.

Son enjeu pour 2017. Ancien proche politiquement d'Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, Vincent Peillon se situe plus sur l'aile gauche du PS. Dans la primaire de la Belle Alliance populaire, il luttera contre la candidature de Manuel Valls sans renier le bilan du quinquennat. Autrement dit, il compte se positionner au centre du jeu.

Son signe distinctif. Vincent Peillon a toujours eu une appétence pour l'écriture. Au début des années 1990, il se fait la main en écrivant les discours notamment de Laurent Fabius ou Lionel Jospin. Après son départ du gouvernement en 2014, il s'essaie à un tout autre genre : le polar. Il publie Aurora, l'histoire d'un néonazi embarqué dans une guerre énergétique.

  • SON PROGRAMME EN 5 POINTS

Suppression du 49.3. L’eurodéputé propose de supprimer cet article de la Constitution qui permet de passer certains textes sans vote au Parlement. Utilisé deux fois par le gouvernement Valls, pour la loi Macron et la loi El Khomri, il est désormais associé à une gouvernance autoritaire.

Un mandat électoral unique. Vincent Peillon souhaite imposer aux parlementaires le non-cumul des mandats. Ces derniers seront limités à un mandat unique, renouvelable trois fois. Il veut également diminuer le nombre de députés. Vincent Peillon inscrit ces différentes propositions dans une vaste réforme constitutionnelle qui sera soumise aux Français par référendum.

Deux milliards d’euros pour la justice. Vincent Peillon souhaite augmenter de 5% chaque année, sur cinq ans, le budget de la justice, pour lutter en partie contre l’engorgement des tribunaux. Il se prononce également pour le développement d’alternatives à l’emprisonnement.

“Un bouclier fiscal” pour les plus modestes. Afin de contrebalancer la hausse des taxes et des impôts locaux sous François Hollande, Vincent Peillon propose un “bouclier fiscal” pour les revenus modestes. Pour cela, il veut plafonner le montant de la taxe d’habitation sur la résidence principale à 20% du revenu fiscal de référence par part du foyer, lorsque ce revenu est inférieur à 17.850 euros.

Un “new deal” européen. L’ancien ministre de François Hollande veut placer “l’axe franco-allemand” au centre de la relance européenne. Il estime notamment qu’une politique stricte de baisse des déficits permettra aux partenaires européens de retrouver une confiance mutuelle. “On peut mener une politique de gauche et de progrès social dans le cadre européen”, assure-t-il dans son projet. Il propose notamment un plan européen d’investissement de 1.000 milliards d’euros “pour la transition énergétique, le numérique, les télécommunications, la recherche, l’innovation, la formation, la jeunesse”.

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