À 16.000 kilomètres de la France, une trentaine de supporters tricolores se sont rendus à l'Open d'Australie et ont fini par se rassembler. "Un garçon du groupe qui a commencé un peu à crier dans les tribunes. Au fur et à mesure, on s'est tous réunis autour de lui. On y va tous les jours. On commence à se connaître, on est toujours là à mettre l'ambiance, même si on est un peu fatigués. Il y a toujours quelqu'un qui est là pour porter la voix", s'amuse Maëlys, 22 ans, en année sabbatique en Australie.
Les joueurs en raffolent
Et les joueurs français sont galvanisés par cette ambiance, à tel point que certains font tout pour faire venir les supporters sur leur court, comme l'explique Rémi, en voyage à l'étranger pour cinq mois.
"Il y a quelqu'un du clan d'Arthur Cazaux nous a demandé : 'Est-ce que vous pouvez venir à notre match ? Cazaux le demande. Il aime bien ça'. Même chose pour Benjamin Bonzi. Je crois que c'est la copine de Bonzi qui nous a demandé directement de venir le lendemain", se réjouit-il.
Si pour l'instant, les Français jouaient sur des cours annexes accessibles à un prix de 25 à 35 euros, ils tapent désormais la balle sur des courts principaux, 4 à 5 fois plus chers. Et les supporters n'attendent alors qu'une chose : recevoir des invitations de la part des tennismen tricolores encore en lice pour continuer à entonner les meilleurs chants pour les supporter.