Braillard Thierry 1280 9:25
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Pour le secrétaire d'Etat chargé des sports, les Bleus vont battre le record de médailles atteint à Pékin en 2008.
INTERVIEW

Déjà 37 médailles au compteur pour les Bleus : c'est plus que lors de Jeux de Londres en 2012 et les Français sont en passe d'égaler le record atteint à Pékin. A défaut de vouloir être trop optimiste, Thierry Braillard, secrétaire d'Etat chargé des sports, se dit confiant sur le palmarès des Français à Rio : "Sans être d'un optimisme démesuré, on ira au-delà des quatre médailles qui sont prévues, on a plein de potentiel. Mon petit doigt me dit qu'on va battre le record", a assuré Thierry Braillard au micro d'Europe 1 samedi. Le secrétaire d'Etat veut toutefois attendre la fin des JO pour dresser le bilan : "Une compétition, on la dresse à la fin. On va attendre la fin des Jeux, on verra les médailles, on verra quelles fédérations ont été compétentes", a-t-il nuancé.

La candidature de Paris "crédible". Présent à Rio depuis le début des Jeux, le secrétaire d'Etat chargé des sports a profité de sa présence au Brésil pour défendre et crédibiliser la candidature de Paris aux JO de 2014 : "Le dossier Paris 2014 a montré à Rio toute sa crédibilité et son sérieux. Sérieux, crédibilité et aussi unité car François Hollande a été le seul chef d'Etat à venir défendre la candidature d'une des quatre candidatures et tout le monde a vu qu'il y avait une vraie unité autour de cette candidature", a rappelé Thierry Braillard.

Confiant sur les atouts de la capitale. Le secrétaire d'Etat se dit par ailleurs confiant, mettant en avant les atouts de la capitale française pour organiser les Jeux : "On a surtout vu que dans ces JO, ce qui a été apprécié à Rio, que 60% des manifestations sportives étaient concentrées dans un quartier et c'est incontestablement un des succès de ces Jeux. Et la candidature de Paris va au-delà, car 80% des installations sportives seront dans un périmètre de 10 km (autour du stade de France à Saint-Denis, ndlr) et à 15 minutes du village olympique. Et incontestablement, c'est un argument qui pèse."