Coupe du monde féminine : revivez la journée de dimanche

, modifié à
  • A
  • A
Amandine Henry a délivré les Bleues en prolongations contre le Brésil, dimanche soir.
Amandine Henry a délivré les Bleues en prolongations contre le Brésil, dimanche soir. © AFP
Partagez sur :
La France a entamé dimanche la deuxième phase de "sa" Coupe du monde avec une laborieuse victoire face au Brésil (2-1). Dans l'autre huitième de finale du jour, l'Angleterre s'est facilement imposée face au Cameroun.
L'ESSENTIEL

L'affiche évoquait les plus beaux souvenirs du football français. Mais pour Corinne Diacre, ce France-Brésil était simplement "un match, un huitième de finale de Coupe du monde". Et ce huitième de finale, les Bleues ont souffert avant de le remporter, dimanche, sur la pelouse du Stade Océane du Havre (2-1). Dans l'autre rencontre de la journée, les Anglaises ont facilement disposé des Camerounaises (3-0).

Les informations à retenir : 

  • La France a difficilement battu le Brésil, au Havre (2-1) et sont qualifiées pour les quarts de finale
  • Les Bleues affronteront les Américaines ou les Espagnoles, vendredi, à Paris (21 heures)
  • Dans l'autre match du jour, l'Angleterre a battu le Cameroun 3-0

Le frisson du jour : les Bleues qualifiées à l'arrachée

Après trois succès en phase de poule, malgré une prestation mitigée face à la Norvège (2-1) et au Nigeria (1-0), les joueuses de Corinne Diacre devaient assurer leur entrée dans une nouvelle phase de la compétition, celle des matches couperet et de la peur de l'élimination. Cela s'est senti, dimanche soir, face au Brésil : d'abord volontaires et inspirées, les Bleues ont souffert face au Brésil. Valérie Gauvin a donné l'avantage aux siennes au retour des vestiaires (52e), mais Thaisa a recollé pour la 10ème nation mondiale au classement Fifa (63e). Dans la moiteur du Stade Océane du Havre, les Bleues ont rendu l'atmosphère irrespirable avant de se qualifier pour les quarts de finale grâce à un but d'Amandine Henry (106e). 

Le reportage du jour : Le Havre était prêt (et bouillant)

"Voir des étrangers un peu partout au Havre... C'est vivant !", témoignait dimanche Stéphane, un habitant interrogé par Europe 1. "C'est très bien au niveau touristique, pour l'image de la ville, pour le foot français et le foot féminin." Quelque 25.000 personnes ont pris place dans les tribunes du stade Océane pour le match, mais c'est toute la ville qui a vibré pour l'événement, à l'image des drapeaux suspendus aux fenêtres et aux vitrines et des enfants portant des maillots de l'équipe de France.

000_1HS1VBok

Photo LOIC VENANCE / AFP

La non-surprise du jour : l'Angleterre domine le Cameroun (3-0)

Dimanche après-midi, sur la pelouse du Hainaut à Valenciennes, l'Angleterre n'a pas tremblé. Solides, les joueuses de Gary Neville ont maîtrisé leur sujet face au Camerounaises. Une balade de santé ? Pas vraiment, car le Cameroun a poussé tout au long du match. Mais les Anglaises n'ont jamais été véritablement inquiétées, prenant l'avantage avec Steph Houghton (14e, 1-0), le creusant avec Ellen White via la VAR (2-0, 45e+4) et scellant le sort de ce huitième de finale avec Alex Greenwood (3-0, 58e). En quarts de finale, jeudi au Havre, l'Angleterre affrontera un adversaire d'un autre calibre, la Norvège, qualifiée au bout de la nuit contre les Australiennes, samedi.

Les pleurs du jour : le Cameroun frustré par la VAR

Le duel semblait déséquilibré sur le papier, et la technologie s'est en mêlée : dimanche après-midi, le Cameroun a vu son but refusé face aux Anglaises, qui menaient 2-0 à la pause. À la 48ème minute, Nchout Njoya a cru marquer sur un bon centre de Gabrielle Onguéné du côté gauche. Mais après consultation de la vidéo, l'arbitre a décidé de siffler un hors-jeu camerounais, ce qui a eu pour conséquence de mettre les Lionnes indomptables hors d'elles. L'une des Camerounaises, Njoya Ajara, a dû être consolée par ses coéquipières.