Pour certains vacanciers, la deuxième quinzaine d'août est le moment idéal pour partir

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Certains Français profitent du mois d'août pour partir en vacances, conséquence de l'épidémie de Covid-19. © JEFF PACHOUD / AFP
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À cause de l'épidémie de coronavirus, certains Français ont dû décaler leurs vacances et accepter de partir à la fin du mois d'août. Europe 1 a suivi une famille d'aoûtiens en route vers la Côte d'Opale, près de Lille, pour des vacances bien méritées.
REPORTAGE

Certains Français ont misé sur la dernière quinzaine du mois d'août pour profiter de leurs vacances. Si une partie d'entre eux ont choisi cette période pour bénéficier de locations moins chères et d'une fréquentation moindre des lieux touristiques, d'autres n'ont pas eux le choix à cause de la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19. C'est le cas de Sarah et Benjamin, parents de deux enfants, qui se rendent à Templeuve, près de Lille. 

Sarah, Benjamin et leurs deux enfants prennent la direction de l'appartement familial sur la Côte d'Opale, à une heure et demie de route. "À cause de la situation sanitaire actuelle, on n'a rien réservé pour les vacances. Je ne savais même pas si j'allais en avoir donc on n'a pas voulu prendre de risque", explique la mère de famille. "J'avais juste demandé à mes parents de me réserver ces quinze jours au cas où j'aurais des congés. Et cela a été le cas", ajoute-elle. 

Prendre du temps pour soi 

Cette infirmière libérale va pouvoir souffler pendant ces deux semaines de repos. "Mes patients m'ont dit que je méritais amplement mes vacances et qu'ils étaient très contents pour moi. Cela m'a fait plaisir. Je vais avoir du temps pour moi et ma famille. Cela faisait bien longtemps que cela n'était pas arrivé", se réjouit Sarah, qui n'a pas pris de vacances depuis un an. Ces derniers mois n'ont en effet pas été de tout repos à cause de l'épidémie de coronavirus et des températures caniculaires. Pour cette famille, le littoral sera donc le lieu parfait pour se ressourcer.

Europe 1
Par Maximilien Carlier, édité par Tiffany Fillon