Pauline, 24 ans : "Je gère mes sorties en fonction de mon chat"

  • A
  • A
Voir la vidéo sur Dailymotion
Partagez sur :
Le chat de Pauline, 24 ans, "est très important" pour elle.  C'est "un peu comme mon bébé", explique-t-elle au micro d'Olivier Delacroix sur Europe 1.
VOS EXPÉRIENCES DE VIE

Pauline, 24 ans, entretient une relation particulière avec son chat. Au point parfois, de faire quelques sacrifices, financiers ou autres, comme elle l'a raconté à Olivier Delacroix sur Europe 1.

"S'oublier financièrement c'est un grand mot mais j'avoue que je fais quelques sacrifices pour mon chat. Par exemple, au niveau de son alimentation, j'essaye de prendre des choses de qualité, je n'hésite pas à faire 1h30 de route pour emmener mon chat chez mes parents quand je sais qu'il va être tout seul. Ce sont quelques frais mais je pense qu'il faut assumer quand on a un animal et faire ce qu'il faut.

Une aide précieuse dans un moment difficile

[Ce chat est arrivé dans ma vie à] une période où, moralement, je n'étais pas très bien. Du coup, avec mes parents, on s'est dit que ça allait peut-être être une bonne solution contre la solitude. [Et ça l'a été] parce que ça apporte un amour. [Mon chat] est très important pour moi et c'est mon chat. C'est un peu comme mon bébé même si je peux passer pour la vieille fille avec son chat mais voilà, mon chat est très important pour moi.

 

>> De 15h à 16h, partagez vos expériences de vie avec Olivier Delacroix sur Europe 1. Retrouvez le replay de l'émission ici

Quand je le laisse un peu sortir dehors, je le surveille beaucoup pour ne pas qu'il aille trop sur la route vers les voitures, pour ne pas qu'il se perde et aussi, c'est peut-être un petit peu bête, mais je gère mes sorties en fonction de mon chat. Quand je sais qu'il est tout seul trop longtemps, j'essaye de rentrer un peu plus tôt. Je m'inquiète qu'il soit seul et qu'il se sente pas bien alors que si ça se trouve, il est très bien.

Devenue végétarienne pour ne plus se sentir "hypocrite"

[Je suis devenue végétarienne] parce que je me sentais complètement hypocrite de défendre la cause animale et d'être très sensible à leur sort alors qu'à côté, j'en avais dans mon assiette. Je n'arrivais plus trop à vivre avec moi-même là-dessus. Tout ça pour une habitude ou un petit plaisir gustatif."

Europe 1
Par Grégoire Duhourcau