Nicolas Canteloup : lorsque l'on monte à cheval, "les compteurs sont remis à zéro"

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Alors que se tient actuellement le Salon du cheval de Paris, Nicolas Canteloup est intervenu dans l'émission de Wendy Bouchard pour décrire son rapport avec le monde de l'équitation.
INTERVIEW

>> Nicolas Canteloup est connu pour ses chroniques quotidiennes dans la matinale d'Europe 1. Un peu moins pour sa passion pour l'équitation et les chevaux. Alors que se tient jusqu'au 4 décembre le Salon du cheval de Paris à Villepinte, l'humoriste est venu témoigner au micro de Wendy Bouchard sur Europe 1, de son amour pour les chevaux. Un amour qu'il a transmis à sa fille, Anouk, devenue championne d'Europe juniors de concours complet d'équitation. Il se réjouit notamment d'avoir pu lui inculquer "certaines valeurs" grâce à l'équitation.

"On va vers les disciplines que l’on affectionne particulièrement. Celui qui m’a appris à monter à cheval faisait du concours complet, je suis allé vers le concours complet. C’est la transmission.

L’avantage de l’équitation et du monde du cheval, c’est que cela permet de transmettre certaines valeurs comme la discipline, l’effort, la régularité, la rigueur, le courage. Quand on est cavalière ou cavalier, il faut monter tous les jours, quelle que soit la météo. On réapprend les saisons, on réapprend la nature. Un cheval ne peut pas rester douze heures dans un box, dans douze mètres carrés. Il faut le sortir. Plus il est dehors, mieux c’est. Il faut lui faire faire son exercice quotidien, comme nous.

>> De 9h à 11h, c’est le tour de la question avec Wendy Bouchard. Retrouvez le replay de l’émission ici

"Il n'y a pas d'échelle sociale du tout"

C’est une forme d’équilibre. Et puis, dans mon métier qui est très parlé, tout d’un coup on se tait. Je parle à mes chevaux, mais à travers mon corps même si je peux donner des intonations de voix. Et puis le gros avantage, c’est qu’il n’y a pas d’échelle sociale du tout. Le cheval ne sait pas qui monte sur lui. Il ne sait pas que c’est quelqu’un qui a peut-être une petite notoriété, qui s’appelle Nicolas. C’est son cavalier, point. Les compteurs sont remis à zéro."