NDDL : enquête après un tir de fusée sur un hélicoptère de la gendarmerie

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L'appareil a été visé mardi matin par un tir de fusée, sans être touché, a assuré le ministère de l'Intérieur. Image d'illustration.
L'appareil a été visé mardi matin par un tir de fusée, sans être touché, a assuré le ministère de l'Intérieur. Image d'illustration. © LOIC VENANCE / AFP
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Mardi matin, un hélicoptère de la gendarmerie a été visé par un tir de fusée sans être touché, a assuré le ministère de l'Intérieur. 

Le parquet de Nantes a ouvert une enquête à la suite d'un tir de fusée contre un hélicoptère de la gendarmerie qui survolait mardi matin la ZAD de Notre-Dame-des-Landes où les forces de l'ordre poursuivaient leur opération contre les occupants illégaux, a-t-on appris auprès de la cour d'appel de Rennes.

L'appareil non touché. "Suite aux tirs de fusées anti-grêle qu'a essuyé ce matin l'hélicoptère de la gendarmerie nationale, le parquet de Nantes a ouvert une enquête de flagrance du chef de violences aggravées", a annoncé la cour d'appel de Rennes dans un communiqué. L'appareil n'a pas été touché, avait assuré auparavant le ministère de l'Intérieur.

Les mis en garde à vue lundi libérés. Par ailleurs, les sept personnes placées lundi en garde à vue ont toutes été libérées, selon le communiqué. Six qui avaient été placées en garde à vue lundi à Nantes, dont au moins trois majeurs, pour infraction à la législation sur les stupéfiants et transport d'armes, interpellées alors qu'elles circulaient à bord d'un véhicule dans la commune de Vigneux-de-Bretagne, ont été "remises en liberté ce matin à 11h30 sans qu'aucune décision judiciaire n'ait été prise à leur encontre". Pour le septième, un mineur interpellé pour des faits de violences sur personne dépositaire de l'autorité publique (jet d'un pavé), outrages, rébellion et participation sans arme à un attroupement par une personne dissimulant volontairement son visage afin de ne pas être identifiée, le parquet de Saint-Nazaire s'est dessaisi de la procédure "contre ce mineur déjà suivi par un juge des enfants d'Angers", a précisé la cour d'appel.