La cheffe de file du Rassemblement national, Marine Le Pen, comparaît ce mardi 13 janvier devant la cour d’appel de Paris dans le procès des assistants parlementaires européens. Condamnée en première instance à une peine de prison et cinq ans d’inéligibilité, l’ancienne dirigeante du parti joue son avenir politique et sa possible candidature à la présidentielle de 2027.
"On ne sait pas ce que la Cour d'appel va décider, peut-être qu'on aura une bonne surprise. Mais que des juges, qui sont au nombre de trois, puissent aller contre la volonté du peuple français, qui est d'avoir une candidate, c'est dire à quel point la démocratie est finie", a déclaré l'ancien député européen, Gilbert Collard, lors de l'émission "Christine Kelly et vous", ce mardi 13 janvier.
"Quand le jugement sera rendu, il y aura peut-être deux juges qui vont décider qu'une candidate, malgré tout ce qu'on sait de la volonté du vote populaire, ne pourrait pas se présenter et y juger au nom du peuple français".