Présidentielle : le philosophe Gaspard Koenig se lance dans la campagne

Gaspard Koenig
Gaspard Koenig s'est déclaré candidat à l'élection présientielle (Archives). © ERIC PIERMONT / AFP
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avec AFP
Le philosophe Gaspard Koenig a annoncé mardi sa décision de se lancer dans la course à l'Élysée avec l'ambition de "simplifier" la vie des Français, en réduisant "par 100 le nombre de normes", qu'il présente comme "une prison bureaucratique".

Un nouveau candidat à l'élection présidentielle . Le philosophe Gaspard Koenig a annoncé mardi sa décision de se lancer dans la course à l'Élysée avec l'ambition de "simplifier" la vie des Français, en réduisant "par 100 le nombre de normes", qu'il présente comme "une prison bureaucratique". "Le but aujourd'hui, c'est de redonner de la liberté, de la responsabilité, de l'autonomie pour que les gens prennent leur décision", a affirmé sur France 2 le candidat de 39 ans, qui a rappelé avoir parcouru en 2020 le pays à cheval en se logeant "tous les soirs ou presque chez l'habitant".

La défense d'une "simplification" de la bureaucratie

"Il m'apparaissait alors que les gens souffrent de problèmes de paperasse administrative. Ce sont souvent des choses tragi-dramatiques qui les empêchent de vivre leur vie, de faire leur métier", a-t-il affirmé pour justifier sa candidature, estimant qu'aucun candidat ne défendait cette "simplification" de la bureaucratie. "Cela reflète une société qui est extrêmement crispée, qui produit de la norme à outrance. On est de plus en plus pris dans cette véritable prison bureaucratique", a dénoncé le philosophe qui a fondé en mai un mouvement politique appelé "Simple".

"Président de la République, ça ne me fait pas rêver. Je n'ai pas réponse à tout, je ne suis pas un sauveur", a-t-il reconnu. Il souhaite toutefois briguer le poste afin de "réduire par 100 le nombre de normes en France". "La simplification est la mère des batailles", a-t-il soutenu. Gaspard Koenig a reconnu a avoir voté Emmanuel Macron en 2017. "Mais dans ce grand espace politique du centre dans lequel je me reconnais, il a pris une attitude extrêmement autoritaire, il a gouverné d'en haut, il a recentralisé", a-t-il déploré. Il a annoncé également sa volonté de "prendre son bâton de pèlerin" afin d'aller chercher auprès des élus les 500 parrainages nécessaires pour devenir officiellement candidat.