Quelques jours après la mort du jeune Quentin à Lyon, la colère ne retombe pas dans la sphère politique. À droite de l'échiquier politique, tous y voient une preuve supplémentaire de la dangerosité de La France insoumise.
Trois jours après la mort du jeune Quentin, la droite et le centre affirment y voir une nouvelle preuve de la dangerosité de La France insoumise pour la démocratie. Du Rassemblement national jusqu’au parti présidentiel en passant par les Républicains, les critiques fusent. "Il est temps de prendre conscience du danger que représente l’extrême gauche pour nos institutions, pour la démocratie et la société", alerte Jordan Bardella.
Sur X, Bruno Retailleau interpelle Jean-Luc Mélenchon : "Contrairement à ce que vous prétendez, ce n’est pas la police qui tue en France, c’est l’extrême gauche", insiste-t-il sur le réseau social.
Jean-Luc Mélenchon, la mort atroce de Quentin ne doit rien au hasard : Contrairement à ce que vous prétendez, ce n’est pas la police qui tue en France, c’est l’extrême-gauche. https://t.co/PJKXOVtxin
— Bruno Retailleau (@BrunoRetailleau) February 14, 2026
"La France insoumise a permis à Raphaël Arnault d’être élu député"
Une réalité dénoncée également par Charles Rodwell. Le député Ensemble pour la République souligne que La France insoumise compte dans ses rangs le fiché S Raphael Arnault, fondateur du groupuscule La Jeune Garde.
"Je rappelle que La France insoumise a permis à cet homme d’être élu député. Donc on a là un groupe politique qui assume sa part de violence et qui assume des actions profondément antidémocratiques", estime-t-il.
"C’est nous qui sommes agressés réunion après réunion", a réagi de son côté Jean-Luc Mélenchon. Manière de se poser en victime et de justifier à demi-mot l’usage de la violence.