La loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, validée dans sa quasi-totalité par le Conseil constitutionnel en fin de semaine dernière, a été publiée mercredi au Journal officiel.
La loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, validée dans sa quasi-totalité par le Conseil constitutionnel en fin de semaine dernière, a été publiée mercredi au Journal officiel, à la suite de sa promulgation par Emmanuel Macron.
Cette loi, appelée le plus souvent "loi d'urgence agricole", censée répondre à la colère agricole de l'hiver, intervient au moment où l'agriculture française fait face à une sécheresse sans précédent, avec des conséquences dramatiques pour de nombreuses productions, végétales mais aussi animales.
Des mesures attendues avec impatience par une partie de la profession
Les Sages avaient validé vendredi la quasi-totalité du texte, y compris les volets controversés sur la réintroduction dérogatoire de pesticides interdits, qu'ils ont jugée suffisamment encadrée, et sur la gestion de l'eau.
Une partie du monde agricole - FNSEA, Jeunes agriculteurs (JA) et Coordination rurale en tête - demande un accès facilité aux pesticides et à l'eau, et attendent avec impatience l'application de mesures comme l'objectif du doublement du stockage d'eau à destination du monde agricole, validé par le Conseil et donc inscrit dans la loi.