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«Jean-Luc Mélenchon veut imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme», dénonce David Lisnard

David Lisnard revendique une approche républicaine centrée sur l'égalité des citoyens et la transmission des valeurs françaises. [© Europe 1]

David Lisnard, lors de la Grande Interview Europe 1 - CNews, a attaqué vivement Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise, qu'il accuse de dérive "néofasciste, anti-républicaine et anti-démocratique". Il défend une vision républicaine fondée sur l’éducation, la culture et le respect des valeurs françaises.

Lors de la Grande Interview Europe 1-CNews, David Lisnard a lancé une attaque particulièrement virulente contre Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise. Le président de Nouvelle Énergie reproche au leader insoumis de dénoncer le fascisme "partout" sans voir, selon lui, "que le premier des fascistes, c'est lui".

"Jean-Luc Mélenchon a dit que son propos était tronqué, mais les extraits sont véridiques. C'est simple, il voit des fascistes partout, il cite partout les fascistes, mais il ne voit pas que le premier des fascistes, c'est lui. Il ne voit pas le premier du néofascisme qui est cette LFI, qui veut faire taire tout le monde, qui veut tyranniser tout le monde."

Le maire de Cannes accuse également le mouvement de gauche radicale de vouloir "imposer cette alliance du wokisme et de l'islamisme" et juge La France insoumise "profondément anti-républicaine, anti-démocratique".

Une défense des valeurs républicaines

Face à cette vision qu'il combat, David Lisnard revendique une approche républicaine centrée sur l'égalité des citoyens et la transmission des valeurs françaises.

"Moi, qu'importe la couleur de peau des gens, qu'importe leur croyance, je suis profondément républicain. Et c'est pour ça que l'éducation est fondamentale."

L'élu insiste également sur le rôle de la culture et de l'instruction dans ce qu'il décrit comme une "cohérence civilisationnelle", estimant que chacun peut "embrasser les valeurs de la France" à condition d'en respecter les devoirs.

Selon lui, certains discours portés par la gauche radicale alimenteraient une "autoflagellation permanente" de la France. "Mais ces gens-là, ils ne sont pas républicains, puisqu'ils voient un blanc, ils le voient tout vieux, tout moche. Ils dénigrent sans cesse la France. Il y a une espèce d'auto-flagellation permanente. Et c'est anti-républicain."