En retard dans les sondages sur Édouard Philippe, Gabriel Attal tente d'incarner une nouvelle voie pour se distinguer aux yeux des électeurs. Invité de "L'Heure des Pros" ce mardi 15 septembre, son porte-parole Jean-Charles Orsucci, maire de Bonifacio (Corse), a tempéré les problèmes en affirmant que "la France n'est pas dans un état aussi catastrophique".
Entre Gabriel Attal et Édouard Philippe, la bataille politique des anciens Premier ministre a bien lieu pour l'élection présidentielle 2027. Pour l'heure, l'avantage est donné au candidat Horizons, qui se place en deuxième position derrière Marine Le Pen. Invité de L'Heure des Pros, le porte-parole de Gabriel Attal, Jean-Charles Orsucci, a souhaité défendre le bilan du bloc central durant le dernier quinquennat.
"Ceux à qui nous avons fait le 'quoi qu'il en coûte', les artisans, commerçants qui ont pu rester ouverts, qui ont pu avoir des prêts garantis par l'État (PGE), aux salariés qui ont eu leur emploi sauvé, qui engendrent la dette que l'on subit aujourd'hui. C'est une réalité, vous savez que ça ne peut pas être aussi manichéen", a-t-il soutenu.
Le maire de Bonifacio (Corse-du-Sud) a également revendiqué "le dédoublement des classes de CP et de CE1", dont "on ne verra pas les résultats au bout de 2, 3 ou 4 ans". Toutefois, il dit aussi "assumer des ratés". "Sinon, je ne serai pas devant vous et je ne vous dirai pas que Gabriel Attal fera un bon président de la République, qu'il fera des changements majeurs qui pourront répondre aux défis que vous relevez". Avant de conclure : "la France n'est pas dans un état aussi catastrophique".