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Violences après la victoire du PSG en Ligue des champions : face aux fiascos sécuritaires, les oppositions proposent des solutions

Après une nouvelle soirée de violences en marge des célébrations autour du PSG, Emmanuel Macron semble impuissant face à ces scènes de chaos. [Xose Bouzas / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP]

Après une nouvelle soirée de violences en marge des célébrations autour du PSG, Emmanuel Macron semble impuissant face à ces scènes de chaos. Le chef de l’État promet une nouvelle fois la fermeté, tandis que les oppositions avancent leurs propres solutions sécuritaires. 

Les fiascos sécuritaires s’enchaînent et s’amplifient autour du football. Face aux scènes de chaos, le chef de l’État semble bien impuissant. Ce qui ne l’empêche pas, une nouvelle fois, de montrer les muscles. Il y a un an, au lendemain des violences en marge de la première victoire du PSG en Coupe d’Europe, Emmanuel Macron déclarait déjà que ces incidents sont très graves. 

"Ils sont inacceptables. La réponse de l’État sera à la hauteur. Nous poursuivrons, nous punirons. On sera implacable", a déclaré le chef de l’État. Tellement implacable que, douze mois plus tard, le chef de l’État n’a d’autre choix que de se répéter. Après les nouveaux débordements, Emmanuel Macron a de nouveau dénoncé "des scènes de violences inacceptables". 

"On ne veut plus voir ça"

"On sera intraitable avec ceux qui ont été attrapés. On ne veut plus voir ça. Fini. On en a ras-le-bol. Terminé", a-t-il martelé. En un an, rien n’a changé. Et à onze mois de son départ de l’Élysée, Emmanuel Macron n’a pas prévu de nouveau tour de vis sécuritaire. 

Pourtant, plusieurs idées sont mises sur la table dans le débat public. Bruno Retailleau propose notamment la mise en place de la reconnaissance faciale pour identifier les casseurs, ainsi que l’instauration d’une responsabilité financière solidaire, afin de faire payer les dégâts à ceux qui les ont commis. 

Rachida Dati a réclamé, de son côté, la mise en place de zones sécurisées et l’interdiction d’accès aux zones commerciales après la fermeture des enseignes. Enfin, la maire LR du 8e arrondissement de Paris demande qu’il n’y ait plus de rassemblements autorisés sur les Champs-Élysées.