Dans "Eliot Deval et vous", Georges, un auditeur corse de 64 ans, rappelle que ce ne doit pas être à la collectivité de payer pour les dégâts après les scènes de chaos en marge de la victoire du PSG. Pour lui, ce sont les émeutiers qui doivent mettre la main à la poche, quitte à ponctionner d'éventuelles aides sociales.
Casseur, payeur. Après les scènes de chaos suite à la victoire du PSG en Ligue des champions samedi soir, Georges, un auditeur corse de 64 ans, en est persuadé : "ce n'est pas la faute du foot", qui n'est "qu'un alibi" dans cette affaire.
Ce qui le "choque profondément, c'est que ces violences étaient prévisibles". "Tout le monde le savait", affirme-t-il. Pour lui, il aurait fallu un message de fermeté d'un ministre en amont pour établir une règle claire : "Toute personne prise en flagrant de pillage, d'incendie, de dégradation devrait rembourser intégralement les dégâts causés à la collectivité."
Et si les personnes sont insolvables, Georges propose dans Eliot Deval et vous de "prendre de l'argent" sur les éventuelles aides de l'Etat ou allocations qu'ils perçoivent. "Aujourd'hui, ce sont les contribuables, les commerçants, les assurances qui payent. Ce n'est pas normal. [...] Ma conviction elle tient en une phrase : la fête appartient aux supporters et la facture doit appartenir aux casseurs."