Le député Les Républicains des Hauts-de-Seine Philippe Juvin était l'invité de La Grande interview Europe 1-CNews ce vendredi. Au micro de Pierre de Vilno, il est revenu sur la circonstance aggravante de racisme antiblanc retenue par la juge d'instruction dans le cadre de l'affaire du meurtre de Thomas à Crépol. "Le racisme antiblanc existe et c'est une plaie pour la société", assure le député.
Trois ans après le meurtre de Thomas, à Crépol, la juge d'instruction en charge de l'affaire a intégré la circonstance aggravante que les victimes ont été agressées en novembre 2023 en raison de leur race blanche et de leur appartenance à la nation française. Une annonce qui fait suite au combat de l'avocat de la famille de la victime et témoins présents sur place.
Invité ce vendredi matin sur le plateau de La Grande interview Europe 1-CNews, le député Les Républicains des Hauts-de-Seine Philippe Juvin estime que "contrairement à ce qu'un certain nombre de gens veulent nous faire croire depuis des années, le racisme antiblanc existe et il n'y a pas de racisme qui soit excusable", insiste-t-il.
Une décision de justice qui "met les choses au clair"
"Quand vous attentez à la vie, à la santé ou à l'honneur de quelqu'un au motif de sa couleur de peau, qu'il soit blanc ou noir, c'est du racisme et c'est évidemment condamnable", insiste-t-il.
"Donc cette décision de justice, au moins, elle met les choses au clair, oui. Le racisme antiblanc existe et c'était une plaie pour notre société", conclut Philippe Juvin.