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Mort de Quentin : Jean-Luc Mélenchon persiste et signe dans sa stratégie politique

Jean-Luc Mélenchon lors de sa conférence de presse, ce mardi soir.
Jean-Luc Mélenchon lors de sa conférence de presse, ce mardi soir. [Sameer Al-DOUMY / AFP]

Quelques jours après la mort de jeune Quentin, La France insoumise reste sous le feu des accusations. Mais face aux critiques, la figure du partie persiste et signe dans sa stratégie de conflictualisation.

La France insoumise concentre les critiques après la mort de Quentin la semaine dernière. Loin de faire profil bas, Jean-Luc Mélenchon a riposté ce mardi soir lors d’une conférence diffusée sur les réseaux sociaux. Le chef de file des insoumis ne reconnaît ni fautes, ni erreurs, et préfère jouer la carte de l’affrontement. 

Une stratégie déclinée par le chef du mouvement insoumis dans un long discours de près de deux heures. "Je peux redire tranquillement et sans crainte d’être démenti que nous n’avons rien à voir avec la mort du jeune Deranque", a-t-il insisté. 

Un leader qui apporte son soutien à la Jeune Garde

Loin d’une posture d’apaisement et de responsabilité face à un lynchage mortel aussi choquant, le chef de file des insoumis préfère la conflictualisation, apportant tout son soutien au groupuscule de la jeune garde et à son fondateur, le député LFI Raphaël Arnault

Jean-Luc Mélenchon accuse la police et la préfecture de n'avoir rien fait face à la menace venue des opposants nationalistes, tout en multipliant les attaques contre tous ceux qui l’accuse de créer un climat de violence nourrissant le passage à l’acte physique.

Pas d'excuses

À l’image du Premier ministre Sébastien Lecornu, coupable d’avoir appelé son mouvement à faire le ménage dans ses rangs. "Nous n’acceptons pas les leçons que nous donne monsieur le Premier ministre qui visiblement a pété un câble cet après-midi aux questions d’actualité", estime l'ancien candidat à l'élection présidentielle. 

En clair : pas d’excuses, pas de modération, pas d’inflexion... Seulement la certitude que brutalisation et conflit reste la ligne de Jean-Luc Mélenchon.