Après dix ans passés aux États-Unis, le fils de Nicolas Sarkozy fait un retour en France fracassant et semble bien décidé à investir la scène politico médiatique inspirée par la sphère politique américaine et particulièrement par la récente élection de Donald Trump. Le jeune homme insiste sur son admiration pour Bruno Retailleau, notamment sur sa politique migratoire.
Un nouveau souffle
"Moi, j'aime la ligne de Monsieur Retailleau et d'ailleurs sa cote de popularité. Vous avez tous vu le sondage IFOP : ce n'est pas une courbe, c'est un mur", s'exclame-t-il. Affichant une ligne conservatrice proche de celle de David Lisnard ou encore de François-Xavier Bellamy, le jeune Sarkozy considère que l'un des principaux défis de la droite est désormais celui de l'assimilation.
La vraie défaite de la République, ce n'est pas qu'il y ait des gens qui viennent. La vraie défaite de la République, c'est qu'il y a des jeunes, ici depuis trois générations, qui ne se considèrent pas français", déplore-t-il, soulignant la nécessité "d'attaquer ça". "On a une culture sublime, on a une histoire longue : il n'y a aucune raison que ça marche pas", relate-t-il, avant d'ajouter : "L'immigrations n'est qu'une partie de l'équation." Le chroniqueur souhaite désormais insuffler un nouveau souffle à la droite française sans s'interdire de trouver prochainement un atterrissage électoral.