Bernard Lavilliers et Brian Jones : découvrez la vie d'artistes ce week-end !

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Le zapping de demain est une chronique de l'émission Culture médias
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Du lundi au vendredi dans Culture médias, Eva Roque vous livre ses conseils TV pour la soirée. Ce vendredi, elle nous propose de passer le week-end en musique à travers deux programmes. "Lavilliers par Lavilliers" sur France 3 à 23h20 et "La vie de Brian Jones" sur Arte à 22h40.

C’est l’heure de votre zapping du week-end. Nous finissons la semaine en musique !

Vivez la vie d’artiste grâce à deux documentaires musicaux diffusés ce soir sur France 3 et Arte. Évidemment, il faudra faire un choix ou user de la touche replay.

Le premier portrait est consacré à Bernard Lavilliers qui jongle avec les mots, dans ses chansons et dans l’interview.

Un être épris de liberté, qu’il revendique sans cesse, jusqu’au dernière seconde du documentaire. Bernard Lavilliers se raconte à travers ses chansons, revient sur ses textes, sur ses inspirations musicales, l’influence du Brésil et de la Jamaïque. On le découvre comme on l’imagine au fond : un peu rebelle, un peu provoc aussi, résolument anticonformiste et défenseur des ouvriers, des chômeurs, des enfants soldats.

Sur Arte, c’est une autre histoire qui vous attend. Celle de Brian Jones, premier guitariste des Rolling Stones.

C’est lui d’ailleurs qui a trouvé le nom du groupe, qui a recruté les différents membres, trouvé les premières dates, les premiers cachets. Un bad boy au look de dandy qui s’est éclaté dans sa vie. Musicien talentueux, mais peu sûr de lui. Face à Mick Jagger et Keith Richard, difficile de faire le poids. Au fil des ans, il se sent isolé. Sa rencontre avec Anita, mannequin de profession, lui redonne de l’importance. Ils sont le couple incarnant la décadence comme le raconte le biographe de Brian Jones. Cette cithare que vous entendez dans "Paint it black", c’est un trait de génie de Brian Jones. Mais le génie sombre dans l’alcool et la drogue quand il perd Anita, elle a une relation avec Keith Richard. Un destin brisé et une vie qui se fracasse au fond d’une piscine en 1969. Brian Jones a alors 27 ans. Il inaugure le funeste club des 27. Ces artistes morts tragiquement au même âge. Portrait magnifique de ce garçon, porté par des photos noir et blanc sublimes, des témoignages émouvants, notamment celui de son père et un texte extrêmement bien écrit.

Pour récapituler :

"Lavilliers par Lavilliers" sur France 3 à 23h20 et "La vie de Brian Jones" sur Arte à 22h40.