Orly et Roissy, parmi les pires aéroports du monde

, modifié à
  • A
  • A
Voir la vidéo sur Dailymotion
Le monde bouge est une chronique de l'émission La matinale d'Europe 1 - Le 6h - 9h
Partagez sur :

Chaque jour, Axel de Tarlé fait un point sur l'économie.

Les aéroports de Paris-Charles de Gaulle et Orly seraient parmi "les pires" aéroports du monde.

C'est ce que montre un classement établi par l'entreprise spécialisée dans les dédommagements en cas de retard AirHelp, elle a passé au crible les 132 pricnipaux aéroports du monde sur le ressenti passager et ce n’est pas fameux.
Roissy Charles de Gaulle arrive 121e sur 132 tandis qu’Orly est 126e.
Pour ce classement, trois critères sont pris en compte : les retards qui comptent pour 60% de la note finale, les services (propreté ou attente au contrôle) représentent 20% et le reste est évalué sur la restauration.
Que ce soit pour la ponctualité, l’accueil ou la restauration, on n'est pas bon !

Que répond-t-on chez Aéroports de Paris ?

On conteste ce classement avec un argument de poids "les aéroports ne sont pas responsables du retard des compagnies aériennes".
Il n'empêche, le ressenti n'est pas bon et un aéroport doit tout faire pour que l'accueil soit bon.
À la décharge d'Aéroports de Paris, tous les aéroports français sont mal classés. L’aéroport français le mieux placé dans le classement est celui de Toulouse qui n'arrive qu'en 89e position, Bordeaux est 100e et Lyon se positionne à la 119e place.

Le Premier aéroport du monde est celui de Doha au Qatar. Au Qatar, l'argent coule à flot pour faire de Doha un hub mondial. Il est suivi par Tokyo et Athènes.
Il faut faire quelque chose car la France est la première destination touristique mondiale et vise 100 millions de touristes. Il faut donc faire un effort sur l'accueil à Paris qui est visiblement raté.

C'est d'ailleurs ce que disait une touriste interrogée par le Parisien ce dimanche, en atterrissant à Paris, on a de la Tour Eiffel plein les yeux mais on déchante vite en arrivant à l’aéroport de Roissy et enfin en prenant le RER B. On revient vite sur terre et ce n’est pas Amélie Poulain ou le château de Versailles.