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Kirk Douglas représentait "le rêve américain, le Hollywood de la grande époque"

Angèle Chatelier, édité par Ugo Pascolo - Mis à jour le . 1 min

Au micro d'Europe 1, l'ancien patron du festival de Cannes Gilles Jacob raconte quelque uns de ses souvenirs de l'acteur Kirk Douglas, décédé mercredi 5 février à l'âge de 103 ans. Il voyait dans ce géant du cinéma américain un homme au caractère bien trempé, qui avait néanmoins sa propre vulnérabilité.

C'était l'une des dernières légendes d'Hollywood. Kirk Douglas est mort mercredi à l'âge de 103 ans . Avec une centaine de films à son actif, dont le fameux Spartacus, il était une icône du cinéma américain, et sa mort a déclenché une vague d'émotion mondiale. Parmi ceux qui ont eu la chance de côtoyer ce monstre du grand écran, il y a Gilles Jacob, le patron du festival de Cannes quand Kirk Douglas en a été le président en 1980. Pour Europe 1, il se souvient. 

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L'homme qui a résisté à tout, "même Hollywood"

"C'était un homme qui ne pouvait pas supporter qu'on lui résiste, il avait une volonté farouche", raconte-t-il au micro d'Europe 1. L'acteur qui s'était "fait tout seul" représentait "le rêve américain, le Hollywood de la grande époque". Kirk Douglas "faisait partie des gens qui jouaient des rôles percutants et très différents les uns des autres", rappelle le spécialiste.

 

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"Il était cynique, mais aussi vulnérable. Il a survécu à tout, un accident d'hélicoptère à 90 ans, un AVC, une crise cardiaque..." égrène-t-il. Avant de faire un peu d'humour : "Il a même résisté à Hollywood, puisqu'il n'a jamais eu d'Oscar hormis celui de consolation [l'Oscar d'honneur, en 1996, ndlr] pour sa carrière, mais ça ne représente pas la même chose."