"Je vais apprendre à décrypter les hiéroglyphes" : Philippe Manœuvre raconte sa passion secrète pour l'Egypte

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Philippe Manœuvre explique sa passion pour l'Egypte dans son livre intitulé "Rock, ma vie est un roman".
Philippe Manœuvre explique sa passion pour l'Egypte dans son livre intitulé "Rock, ma vie est un roman". © Capture d'écran
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Son amour du rock est archi connu. Mais la passion qu'il couve pour le pays des pharaons l'est moins. Invité de Bernard Poirette, Philippe Manoeuvre se dévoile.
INTERVIEW

Tout a commencé avec une fascination totale pour les pyramides. Philippe Manœuvre se trouve alors...au Mexique et découvre le site de Teotihuacan. Il est tellement ébloui qu'un ami lui conseille d'aller d'urgence admirer celles d'Egypte. C'est ainsi qu'a commencé sa passion pour le pays d'Afrique du nord-est, une fascination qui s'est étendue bien au-delà des pyramides, comme il l'a expliqué dimanche matin au micro de Bernard Poirette sur Europe 1.

"Fanatique". "A la faveur d’un voyage de presse" improbable avec "un groupe de reggae lyonnais", l'ex-juré de Nouvelle Star met enfin les pieds dans le pays des pharaons. "Très vite, j’ai été voir ces pyramides et là, je suis tombé par terre." Depuis, il aime tout : " L’Egypte ancienne, la culture égyptienne, le culte égyptien, les mystères de l’Egypte, les tombeaux, les pharaons", énumère-t-il avant de se résoudre à cette conclusion : "Je suis fanatique."

Et même tellement accro que l'Egypte rejaillit sur sa vie : "J’ai commencé à passer toutes mes vacances en Egypte. J’ai exploré le temple de Louxor pendant dix jours. Après, j’ai été faire toutes les tombes de la Vallée des rois, j’ai fait de la montgolfière. Tout m’intéresse." Il a même failli rester enfermé dans la Grande Pyramide, un endroit où il se sent "comme un coq en pâte".

"Refroidi". Sa passion ne s'arrête d'ailleurs pas à l'antiquité : "J’aime beaucoup les Égyptiens modernes, je les trouve brillants, hâbleurs, toujours plaisantins". Son entrain a néanmoins pâti de la situation instable du pays. "La dernière fois que j’y suis allé, j’ai voulu aller dans le souk Khân el Khalili où il y a tellement de choses à découvrir, mais mon chauffeur ne voulait pas. Il disait 'non, trop risqué'." L'homme l'a finalement accompagné, très inquiet. A raison, selon Philippe Manœuvre : "Les vibrations dans ce souk étaient très bizarres, je ne retrouvais plus mon marché aux puces si gai, si pimpant, je trouvais qu’il y avait une ambiance lourde", se souvient le fan de rock qui rappelle que quinze jours après, deux jeunes filles de Levallois ont été tuées par une grenade dans le souk. Une tragédie qui l'a "refroidi". 

The dark side of the moon. Mais la passion étant plus forte, il s'est décidé à effectuer un nouveau voyage. "Après Noël, je retourne en Egypte. Ça commence à me manquer. Tant pis, j’y vais !", s'exclame-t-il. Se disant "un peu en retraite", il compte aussi consacrer du temps à approfondir sa culture égyptienne. "Je crois que je vais apprendre à décrypter les hiéroglyphes. L’Egypte m’influence en tout, j’ai même commencé une collection de disques avec des motifs égyptiens, en commençant par Pink Floyd, The dark side of the moon. Mais il y en a des centaines !"

Europe 1
Par Aurélie Dupuy