"C'est le meilleur !" : le Louvre reste le musée le plus visité au monde

  • A
  • A
Le musée du Louvre a enregistré quelque 9,6 millions de visiteurs en 2019. 1:35
Le musée du Louvre a enregistré quelque 9,6 millions de visiteurs en 2019. © CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
Partagez sur :
Malgré une baisse du nombre de visiteurs en 2019, le Louvre reste le musée le plus visité au monde. 75% de son public vient de l'étranger, mais les Français ne se lassent pas non plus d'admirer la Joconde et autres trésors du gigantesque palais. 

Le chiffre fera pâlir les plus grands musées du monde. En 2019, le Louvre a enregistré quelque 9,6 millions d'entrées, ce qui fait de lui le plus visité de la planète. C'est beaucoup, mais toutefois 600.000 de moins que les 10,2 millions dénombrées en 2018. Une baisse attribuée en partie aux travaux de la salle de la Joconde pendant l’été. Celle-ci a beaucoup embouteillé le musée, l’obligeant à refouler des centaines d'admirateurs à l’entrée.

Les touristes étrangers représentent 75% du public 

Le profil des admirateurs ne varie pas tellement d'une année sur l'autre. La moitié d'entre eux a moins de 30 ans. Les touristes étrangers représentent 75% du public, avec en tête les Américains et les Chinois. "La Renaissance, Leonard de Vinci… C’est le meilleur musée au monde !", s’enthousiasme un touriste égyptien au micro d’Europe 1. Pour le public français aussi, le Louvre demeure un musée de référence. "On a visité la Tour Eiffel, et le Louvre en priorité. On voulait que les enfants voient la Joconde", raconte une mère de famille, originaire de Toulouse.

Pour admirer les merveilles du musées, ils sont prêts à braver les files d'attentes, parfois corsées. Désormais, le Louvre encourage à réserver son ticket à l’avance via son site Internet. Ce que font déjà 50% des visiteurs. "C’est pour éviter de faire la queue", explique une Française, satisfaite de son coupe-file. "On a attendu 20 minutes au lieu de 45", renchérit une Américaine. Mais pas question toutefois de rendre la réservation obligatoire, sauf en cas de très forte affluence, comme cela risque d’être le cas lors des Jeux Olympiques de 2024.

Europe 1
Par Diane Shenouda, édité par Laetitia Drevet