Publicité
Publicité

«Il est peut-être temps de faire une alliance internationale contre le narcotrafic», estime David Lisnard

Europe1 .fr . 1 min
«Il est peut-être temps de faire une alliance internationale contre le narcotrafic», estime David Lisnard
«Il est peut-être temps de faire une alliance internationale contre le narcotrafic», estime David Lisnard Europe 1 / © Europe 1

Invité de la Grande Interview sur Europe 1-CNEWS, le maire LR de Cannes, David Lisnard, a livré son analyse concernant la gestion des événements en France, mais également à l'international. Il a appelé à un sursaut national démocratique et productif.

Invité de la Grande Interview Europe 1-CNEWS, ce mercredi 7 janvier, David Lisnard, maire LR de Cannes, a pris le temps de développer son idée de la souveraineté, du droit international et de la lutte contre le narcotrafic. Pour l’élu, la souveraineté d’un État ne peut exister sans démocratie, conformément à l’héritage du Général de Gaulle. À ce titre, il estime que le Venezuela a cessé d’être pleinement souverain depuis les élections truquées sous Hugo Chávez puis Nicolás Maduro, et l’oppression exercée sur la population.

La suite après cette publicité
La suite après cette publicité

Pour autant, David Lisnard refuse d'adopter une posture hypocrite comme certaines personnalités politique du pays. Si les démocraties occidentales affirment être "en guerre contre la drogue", elles doivent, selon lui, assumer la réalité des rapports de force. Il souligne l’existence d’un axe mêlant narcotrafic, terrorisme et islamisme, reliant le Venezuela, l’Iran et le Hezbollah, notamment à travers le blanchiment d’argent. 

C’est dans cette logique que le maire de Cannes plaide pour la création d’une alliance internationale contre le narcotrafic, seule capable de donner un sens stratégique et politique à l’action. "Il est peut-être temps de faire une alliance internationale contre le narcotrafic", a, en effet, estimé le maire LR de Cannes.

La suite après cette publicité
La suite après cette publicité

Attaché à une relation atlantique forte avec les États-Unis, il trace néanmoins une ligne rouge : certaines positions américaines, notamment vis-à-vis du Groenland, sont inacceptables car elles concernent un État souverain et démocratique, ce qui rend toute comparaison avec le Venezuela infondée.