Plastique : comment limiter son impact écologique ?

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La Une de l'éco est une chronique de l'émission Europe 1 bonjour
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L'enseigne d'épicerie BioCoop ne distribue plus d'eau en bouteille pour lutter contre "l'impact écologique du plastique".

L'enseigne d'épicerie BioCoop ne distribue plus d'eau en bouteille.
"Une décision radicale" dit BioCoop pour lutter contre "l'impact écologique du plastique".

Les gens de Suez, l'un des leaders mondiaux du recyclage, expliquent que si on ne fait rien, la planète va être submergée par le plastique, qui met des siècles à disparaitre.
Sauf que la machine à produire du plastique s'emballe avec une augmentation de 50% en 50 ans.
En Europe, on compte 50 millions de tonnes de plastique par an, 300 millions de tonnes dans le monde.
En 2050, on estime que le monde produire un milliard de tonnes de plastique par an.
Le plastique se retrouve ensuite dans la mer et entre dans la chaine alimentaire.
On en trouve notamment dans la graisse des baleines.

Qu’en est-il du recyclage ?

Le problème c’est la baisse des prix du pétrole. Le plastique neuf revient à moins cher que le plastique recyclé d’où la tentation d'en acheter du neuf moins cher, que du plastique d'occasion plus cher.

Le second problème c’est que les industriels veulent des plastiques blancs et purs, qu'ensuite d'ailleurs bien souvent, ils peignent.
Sauf que quand vous recyclez du plastique rouge, vert ou jaune, ça ne fait pas des granulés blanc.
Donc, là encore, les industriels préfèrent du neuf blanc qui est moins cher.

Le patron de Suez tire la sonnette d'alarme, on parle beaucoup du C02 et c’est bien mais il faudrait également parler un peu du plastique.

Y a-t-il une solution à part interdire le plastique, comme l'a fait Biocoop avec l'eau vendue en Bouteille ?

La solution serait de mettre un prix sur le Carbonne.
Quand vous êtes hors recyclage et que vous utilisez du pétrole, vous devez payer un surplus, une façon de limiter impact écologique.