Ligue 1 : Marseille battu d'entrée par Reims, au stade Vélodrome

, modifié à
  • A
  • A
Dia, le premier buteur rémois, a refroidi le Vélodrome peu avant l'heure de jeu.
Dia, le premier buteur rémois, a refroidi le Vélodrome peu avant l'heure de jeu. © GERARD JULIEN / AFP
Partagez sur :
L'OM a vécu une énorme désillusion dès la première journée, avec une défaite inquiétante contre Reims (2-0), samedi après-midi devant ses supporters. 

Rien ne change à Marseille. Après une saison dernière cauchemardesque, l'OM a poursuivi sur sa lancée en s'inclinant d'entrée contre Reims (2-0), samedi après-midi lors de la première journée de Ligue 1. Dans un stade Vélodrome médusé, les Phocéens ont livré une prestation extrêmement inquiétante, encaissant deux buts en deuxième période par Dia (58e) et Suk (90e). Le chantier s'annonce immense pour le nouvel entraîneur, le Portugais André Villas-Boas, arrivé cet été sur le banc en remplacement de Rudi Garcia. 

La fronde des supporters se poursuit

Les supporters marseillais s'étaient pourtant déplacés en masse (plus de 50.000 spectateurs) dans l'espoir d'oublier la dernière saison. Mais il n'aura fallu que quelques minutes pour constater que les maux bleu et blanc sont loin d'être guéris. Sans inspiration offensive, sans fond de jeu, l'OM n'a quasiment rien proposé de toute la rencontre, si ce n'est un tir du milieu néerlandais Strootman sur la barre transversale à la 57e minute. Comme un symbole, le Stade de Reims a logiquement ouvert le score dans la minute suivante, sur un modèle de contre conclu en force, et de près, par Dia (58e). 

Les Rémois, qui s'étaient procurés les meilleures occasions, dont une sauvée par Mandanda dès la deuxième minute, ont même puni les Marseillais en toute fin de rencontre par Suk, l'attaquant sud-coréen (90e). Une immense bronca s'est alors élevée du stade Vélodrome pour escorter le retour aux vestiaires des Payet, Germain, Gustavo and co... La défiance s'était déjà manifestée avant la rencontre, avec une banderole "direction démission" déployée en virage. Il faudra du temps, et des victoires, pour recoller les morceaux entre cet OM-là et son public.