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«Il peut être un vrai phénomène» : Rafael Jodar, le nouveau visage qui séduit déjà Roland-Garros

Rafael Jodar face à l'Australien James Duckworth à Roland-Garros, le 27 mai 2026. [MATTHEW STOCKMAN / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP]

Roland-Garros met en lumière une jeune génération prometteuse en 2026. Alors que le Français Moïse Kouamé dispute son deuxième tour ce jeudi 28 mai, l'Espagnol Rafael Jodar, 19 ans, impressionne déjà le public après sa qualification pour le troisième tour. Passé de la 707e place mondiale à la 29e en un an, il attire tous les regards et nourrit de grands espoirs, notamment côté espagnol.

Le tournoi de Porte d'Auteuil révèle, en cette année 2026, une jeune génération très prometteuse. Le Français Moïse Kouamé dispute ce jeudi 28 mai son deuxième tour face au Paraguayen Adolfo Daniel Vallejo. À ses côtés, le jeune Espagnol Rafael Jodar, 19 ans, passé de la 707e place mondiale il y a un an à la 29e aujourd'hui, a décroché mercredi 27 mai sa qualification pour le troisième tour face à l'Américain, Alex Michelsen (42e mondial). L'Espagnol a déjà séduit le public.

"C'est notre espoir cette année"

Sur le cours numéro 6, le jeune espagnol de 19 ans a joué devant des tribunes pleines à craquer. "Ça peut être un vrai phénomène", affirme dans les tribunes Olivier, casquette Roland-Garros vissée sur la tête. Il est déjà conquis. "Il a vraiment une balle très très lourde, grosse longueur, une frappe en coup droit vraiment difficile à contrôler pour l'adversaire. Elle gicle beaucoup, elle tourne beaucoup. Ça rappelle un peu Rafa Nadal", détaille-t-il. 

Le quadragénaire avait pourtant ses billets pour un autre cours, mais c'est son fils Léon qui l'a poussé à venir. "Depuis le début de sa saison de terre battue, il est assez impressionnant. Je suis quasiment sûr que plus tard, ce sera un très bon joueur. Du coup, je voulais venir le voir avant qu'il explose vraiment", raconte ce père de famille. 

Et s'il y en a bien qui voudraient le voir exploser dès ce Roland-Garros, ce sont les spectateurs espagnols. Orphelin du tenant du titre Carlos Alcaraz, Javier et Pablo, drapeau rouge et jaune sur les épaules y croient. "C'est notre espoir cette année parce qu'il n'y a pas Carlos, il n'y a pas Rafa non plus, donc on a Jodar. On fait confiance à lui, on ne sait pas où il va arriver et on espère le plus loin possible", espèrent ces deux Espagnols.