Boxe/antidopage : nouveau revers au Conseil d'État pour Tony Yoka

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Le boxeur attend désormais un jugement sur le fond qui pourrait intervenir avant la fin de sa suspension, le 20 juin 2019.
Le boxeur attend désormais un jugement sur le fond qui pourrait intervenir avant la fin de sa suspension, le 20 juin 2019. © AFP
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Le boxeur de 26 ans demandait la transmission au Conseil constitutionnel des questions prioritaires de constitutionnalité sur sa suspension pour infraction aux règles antidopage. 

Le Conseil d'État a rejeté vendredi la requête du boxeur Tony Yoka qui demandait la transmission au Conseil constitutionnel des questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) sur sa suspension pour infraction aux règles antidopage.

Une suspension pour un an. L'instance a suivi l'avis du rapporteur public émis lors de l'audience, lundi dernier. Une transmission des QPC soulevées par la défense du champion olympique des lourds aurait ouvert la voie à une levée provisoire de sa suspension pour un an, via une nouvelle saisine d'un juge des référés.

Trois manquements à ses obligations de localisation. Yoka, suspendu fin juin par l'Agence Française de lutte contre le dopage (AFLD) pour trois manquements à ses obligations de localisation, avait vu sa sanction confirmée en référé par le Conseil d'État mi-août. Le boxeur attend désormais un jugement sur le fond qui pourrait intervenir avant la fin de sa suspension, le 20 juin 2019.