Dopage : le Conseil d'État confirme la suspension pour un an de Tony Yoka

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Tony Yoka a manqué à trois reprises en moins d'un an, de juillet 2016 à juillet 2017, à ses obligations de localisation pour des contrôles inopinés.
Tony Yoka a manqué à trois reprises en moins d'un an, de juillet 2016 à juillet 2017, à ses obligations de localisation pour des contrôles inopinés. © CHRISTOPHE SIMON / AFP
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La suspension d'un an du boxeur Tony Yoka, auteur de manquements répétés aux obligations de localisation dans le cadre de la lutte antidopage, a été confirmée mardi par le Conseil d'État.

Le Conseil d'État a confirmé mardi la suspension pour un an du champion olympique de boxe Tony Yoka pour manquements répétés aux obligations de localisation dans le cadre de la lutte antidopage. Médaillé d'or dans la catégorie reine des lourds aux Jeux de Rio, Yoka, 26 ans, avait annoncé qu'il respecterait cette décision, qui confirme la sanction infligée en juin par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) l'empêchant de combattre jusqu'en juillet 2019.

Une suspension décidée en décembre dernier. En décembre, Yoka avait été suspendu douze mois avec sursis, une sanction beaucoup plus clémente, par la Fédération française de boxe (FFB) avant que l'AFLD ne reprenne le dossier. Les trois représentants de cette dernière ont, devant le Conseil d'État, défendu la proportionnalité de la sanction, brandissant le code de l'Agence mondiale antidopage (AMA) qui n'offre selon eux, théoriquement, un sursis qu'aux sportifs fournissant des informations sur un réseau de dopage.