Des centaines de milliers de fidèles sont attendus, ce samedi 26 septembre, place de la Concorde pour la messe géante du pape Léon XIV. Si Emmanuel Macron a choisi de ne pas y assister, de nombreuses personnalités politiques, de droite comme de gauche, ont confirmé leur présence.
Ce samedi 26 septembre, des centaines de milliers de fidèles sont attendus place de la Concorde pour assister à la grand-messe du pape Léon XIV. Un événement religieux majeur, mais aussi un rendez-vous très suivi par la classe politique. Emmanuel Macron a confirmé qu’il ne serait pas présent à cette célébration. Le chef de l’État ne participera à aucune des cérémonies religieuses prévues pendant la visite du souverain pontife à Paris, Lourdes ou Metz.
Il sera toutefois représenté ce samedi par son épouse Brigitte Macron et par le Premier ministre Sébastien Lecornu. Mais en dehors du président de la République, de nombreuses personnalités politiques ont choisi de participer à ce moment historique. À droite comme à gauche, le pape attire les foules et réunit, en plein cœur de Paris, des responsables que tout oppose.
Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen seront présents place de la Concorde
Jean-Luc Mélenchon sera présent place de la Concorde. Marine Le Pen a également prévu d’assister à la messe, accompagnée du président du Rassemblement national, Jordan Bardella. Éric Zemmour a lui aussi confirmé sa présence, aux côtés de l’eurodéputée Reconquête Sarah Knafo.
L’ancien candidat à la présidentielle salue "un événement historique auquel les Français ont répondu en nombre". Parmi les personnalités attendues figure aussi Bruno Retailleau, catholique pratiquant. Les fidèles pourront également croiser Gabriel Attal, figure de Renaissance, ainsi qu’Édouard Philippe, maire du Havre et principal rival politique de l’ancien Premier ministre dans la perspective de la prochaine présidentielle.
Cette affluence politique n’a rien d’anodin. "C’est un événement historique qui rassemble, tout le monde veut en être, surtout en pleine campagne présidentielle", souligne un membre de l’organisation. D’autres responsables ont, au contraire, préféré afficher leur absence. C’est le cas du premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, qui dénonce une "pêche aux voix".
La cheffe de file des écologistes, Marine Tondelier, ne participera pas non plus à la célébration, elle qui vient de devenir maman il y a quelques jours. Emmanuel Macron, lui, restera à quelques centaines de mètres de la place de la Concorde, à l’Élysée.