Invité d'Europe 1 Matin, Clément Liébard, le président de la Cocarde étudiante, raconte comment la sécurité d'un site de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est intervenue pour l'empêcher de débloquer le centre.
Empêché d'étudier par la sécurité de l'université. Jeudi matin, pour la première journée de mobilisation universitaire en soutien à la cause lycéenne, le centre René-Cassin de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est bloqué.
Avec les membres de son organisation, Clément Liébard, président de la Cocarde étudiante, décide de se rendre sur place pour "débloquer" le centre, "parce que nous pensons que les étudiants sont en droit d'aller étudier et que ces mobilisations, notamment dans les universités, n'avaient pas de cause légitime".
Une sécurité qui intervient pour empêcher de débloquer l'université
"Pendant que nous étions en train de débloquer, la sécurité de la faculté, qui n'avait jusque-là rien fait, est intervenue à ce moment-là pour se mettre entre les deux groupes et nous empêcher donc de débloquer totalement l'université", raconte-t-il dans Europe 1 Matin.
Et pour Clément Liébard, cette attitude ne doit rien au hasard. "Ça décrit tout à fait la situation que nous vivons dans les universités. On a une administration, et donc une sécurité qui reçoit ses ordres de l'administration, qui est totalement paralysée par l'extrême-gauche, qui lui fait peur. Qui est non seulement politisée, mais qui a peur de l'extrême-gauche."