Des féministes bloquent à Paris une avant-première du "J'accuse" de Polanski

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Polanksi, viol, j'accuse, 2000*1000
Les pancartes faisaient notammente référence à la photgraphe Valentine Monnier, qui a récemment accusé le réalisateur de l'avoir violé en 1975 en Suisse, alors qu'elle avait 18 ans. © CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
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Une quarantaine de militantes féministe ont bloqué l'entrée du cinéma "Le Champo" dans le Quartier latin peu avant une avant-première parisienne du film "J'accuse" de Roman Polanski. Ellde tenait des pancartes sur lesquelles ont pouvait notamment lire : "Polanski persécute les femmes".

Quelques dizaines de féministes ont bloqué mardi soir une avant-première parisienne du film "J'accuse" de Roman Polanski pour dénoncer le réalisateur visé par une nouvelle affaire de viol, a constaté l'AFP.

"Dans ce cinéma on glorifie les violeurs"

Scandant "Polanski violeur, cinémas coupables", une quarantaine de militantes ont bloqué l'entrée du cinéma "Le Champo" dans le Quartier latin, portant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "dans ce cinéma on glorifie les violeurs" ou encore "Polanski persécute les femmes". Les militantes ont également écrit sur une pancarte le nom des accusatrices de Polanski, dont Valentine Monnier, qui dit avoir été "rouée de coups" et violée par le réalisateur franco-polonais en 1975 à l'âge de dix-huit ans, alors qu'elle était venue skier en Suisse avec une amie. Une accusation réfutée par l'avocat du cinéaste.

Des avant-premières se déroulaient à Paris mardi, dont la principale était organisée au cinéma UGC Normandie, sur les Champs-Elysées, en présence d'acteurs comme Vincent Perez, Michaël Youn et Pierre Richard, des journalistes Anne Sinclair et Guillaume Durand et des personnalités comme Jean Veil, fils de Simone Veil.