Les 850.000 collégiens ont passé l'épreuve de français du brevet dans des conditions marquées par la chaleur. À Lille, les élèves évoquent une concentration difficile malgré les pauses et la mise à disposition d'eau. Ils ont pu rentrer se rafraîchir après l'examen.
Près de 850.000 collégiens ont planché ce vendredi matin sur l'épreuve de français du brevet, dans un contexte marqué par les fortes températures. À la sortie d'un centre d'examen à Lille, les élèves évoquent des conditions difficiles.
Devant ce collège, les visages sont fatigués, parfois rouges, mais surtout soulagés d'avoir terminé cette première épreuve.
Des élèves marqués par la chaleur
Certains témoignent de la difficulté à rester concentrés : "Il faisait vraiment chaud. Moi, je dégoulinais. On a eu une petite pause de 10 minutes, mais on a du mal à se concentrer. C'est pas propice au travail."
D'autres évoquent une atmosphère étouffante malgré la mise à disposition de bouteilles d'eau : "Il faisait très lourd. La deuxième épreuve, ça commençait à être compliqué."
Une épreuve dense malgré les pauses
Les élèves ont travaillé sur un texte de Blaise Cendrars, avec des exercices de grammaire, de compréhension, d'interprétation, ainsi qu'une dictée. Des pauses d'environ 15 minutes étaient prévues pour permettre aux candidats de souffler entre les différentes parties.
À la fin de l'épreuve, les élèves ont quitté rapidement le centre d'examen pour rentrer chez eux et se rafraîchir avant de poursuivre les révisions en vue des prochaines épreuves, prévues lundi.