Vincent Peillon fait encore une fois polémique sur la droite et le vote des Noirs

Invité de "Quotidien" sur TMC mercredi soir, l'ancien ministre de l'Éducation a dépeint la droite comme un ensemble de personnes pour lequel un Noir ne doit pas avoir le droit de vote.
Invité de "Quotidien" sur TMC mercredi soir, l'ancien ministre de l'Éducation a dépeint la droite comme un ensemble de personnes pour lequel un Noir ne doit pas avoir le droit de vote. © JACQUES DEMARTHON / AFP
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Invité de "Quotidien" sur TMC mercredi soir, l'ancien ministre de l'Éducation a dépeint la droite comme un ensemble de personnes pour lequel un Noir ne doit pas avoir le droit de vote.

Sa comparaison, mardi soir, sur le plateau de France 2, entre le sort des musulmans aujourd'hui et celui des juifs sous le régime de Vichy avait fait réagir une bonne partie de la classe politique. Invité mercredi de Quotidien sur TMC, Vincent Peillon a une nouvelle fois agité les réseaux sociaux jeudi avec sa vision de la droite française.

Questions-réponses. Dans un jeu de questions-réponses avec Yann Barthès, relevé par BFMTV, l'ancien ministre de l'Éducation nationale et candidat à la primaire PS, a d'abord définit sa conception de la gauche, la décrivant comme un ensemble de personnes ouvertes et tolérantes : "La gauche, c'est : 'J'ai des droits, le droit de voter, de me marier, et je considère que si j'ai des droits, les autres, même s'ils ont d'autres orientations, doivent avoir les mêmes droits'."

À l'inverse, Vincent Peillon a dépeint la droite comme étant un groupe de personnes "qui considèrent qu'il y a des différences entre nous qui font que, par exemple, si nous n'avons pas la même orientation sexuelle : 'Moi j'ai le droit de me marier, lui n'a pas le doit', 'Il est noir, il n'a pas le droit de vote'. C'est ça notre histoire depuis deux siècles." 

Contacté par Le Figaro jeudi, l'entourage de Vincent Peillon met en cause la presse, accusée d'être "trop sensible". Christophe Pierrel, porte-parole du candidat, ajoute que les médias cherchent à provoquer des "effets boules de neige" dans le but de "faire le buzz".